Ce sont les
statistiques du rapport trimestriel de l’état des lieux en matière d’inclusion
du genre (Femme/Homme) dans les programmes des médias audiovisuels au Mali,
publié par le Centre de monitoring et de contrôle des médias (CMCM) de la Haute
autorité de communication (Hac) en avril 2023. Ce document de 23 pages explique
que Musso est la chaîne qui présente la plus forte proportion de femmes
intervenant, avec 48%, suivie de l’ORTM2 avec 27 %. À l’inverse, la chaîne ORTM1
présente la proportion la plus faible de femmes, avec seulement 17%.
Du 1er janvier au 31 mars 2023, précise le
document, les interventions des femmes sur les chaînes télévisées ont été évolutives.
« Au mois de janvier 2023, elles étaient 19 % à intervenir dans les médias
contre 81 % d’hommes», explique le rapport. Toutefois, indique-t-il, au mois de mars 2023, les moniteurs ont
enregistré une évolution encourageante avec 24% de femmes contre 76 % d’hommes,
cela s’explique par les événements liés au 08 mars, une journée dédiée à la
femme. Selon le rapport du CMCM de la Hac, on remarque que les femmes rurales
ne représentent que 1% seulement dans la médiatisation des dix chaînes de télévisions
monitorées alors qu’elles sont les plus nombreuses au sein de la population féminine
malienne. Le rapport explique que 3% des femmes politiques sont médiatisées.
Les femmes ménagères ne représentent que 4%.
En ce qui concerne les femmes ministres, elles sont médiatisées à 5% par rapport à leurs fonctions. Selon les études du CMCM, les femmes avec la catégorie «Autre» sont les plus médiatisées avec 27%, les femmes professionnelles viennent en 2ème position avec 24%, ce qui explique leur disponibilité et leur volonté de communiquer à travers les médias pour mieux se faire connaître dans leurs activités quotidiennes surtout en ce qui concerne les femmes entrepreneures. Les femmes leaders représentent 19% dans le graphique. Enfin, les femmes fonctionnaires représentent 18% dans la médiatisation des dix (10) chaînes monitorées. Ce qui est surprenant, selon la Hac, lorsqu’on sait que les animateurs de l’administration publique ne sont pas très bavards, d’ailleurs on les appelle les seconds grands muets du pays après les militaires.
Yaya DIAKITE
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