En un temps relativement court, les hommes de ce duo d’officiers de police ont mis plusieurs malfrats, dont des récidivistes notoires, hors d’état de nuire. Preuve de leur détermination à faire en sorte que la peur change de camp. Dans la même veine, Les éléments dudit commissariat de police viennent de se faire entendre de nouveau avec l’interpellation de cinq individus spécialistes du braquage à main armée.
Il s’agit des nommés A.D, alias « Leh », K.L, B.K, A.D alias « Namory » et B.K alias « Iba ». Ces individus dont l’âge est compris entre 20 et 35 ans ont longtemps perturbé la tranquillité des populations des secteurs où ils sévissaient à Kéniéba et les localités environnantes. Selon nos sources, cette bande de voleurs semblait très bien organisée dans la commission d’actes criminels. Conséquences, les malfrats enchainaient les succès sur le terrain et s’en sortaient toujours bien.
Les choses sont allées ainsi jusqu’à la nuit du 09 au 10 août dernier, au cours de laquelle ils s’en sont pris à un habitant du secteur en le dépossédant de sa moto Djakarta. Puis, comme si de rien n’était, ils ont disparu dans la nuit noire sans laisser la moindre trace qui puisse faciliter leur interpellation par les policiers.
Cette énième opération était finalement celle de trop. Contrairement à de nombreuses autres victimes qui ont choisi de se taire, cette dernière a jugé de passer par la voie légale pour être dans son droit. C’est ainsi que, quelques heures après l’attaque, le motocycliste se présenta chez les policiers pour relater le malheur dont il venait d’être victime peu de temps avant.
C’était suffisant pour que les éléments de la brigade de recherches (BR) entre dans la danse. Ils avaient déjà activé leur cellule de renseignement. Cela leur permit de disposer de bribes d’informations sur les malfrats. C’est ainsi que les limiers procédèrent à l’interpellation des cinq suspects qu’ils avaient discrètement localisé à Kèreko, (2 km de Kéniéba) et Tabacoto (environ 15 km).
Parallèlement, les policiers effectuèrent une perquisition à l’endroit sensé être le domicile des malfrats. Cela leur a permis de mettre la main sur six (06) motos, des téléphones portables, deux machettes, un pistolet automatique (PA) de fabrication artisanale avec deux (02) cartouches de 9 mm. à ces objets, s’ajoutent un (01) fouet en fil électrique, deux (02) cadenas « vachette », une (01) tenaille une (01) cagoule en tissu, un chapeau, et un appareil de pesée de métal jaune.
Les policiers disposaient déjà de preuves suffisantes pour que les dossiers de ces malfrats ne trainent plus à leur niveau. Ils ont été envoyés chez les juges afin que les cinq comparaissent pour répondre d’actes de « braquage à main armée et association de malfaiteurs ». Entre temps, après avoir présenté les documents, la victime est entrée en possession de sa moto.
Tamba CAMARA
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