Dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la femme, les femmes leaders du programme de formation : Appui à la formation initiale et continue de l’administration malienne (AFICAM-ENA), une initiative de la nouvelle École nationale d’administration, en collaboration avec Sciences Po Bordeaux, a organisé une conférence-débat sur le rôle que les femmes peuvent jouer dans la refondation de notre pays. C’était le mardi dernier dans les locaux de l’ENA.
La rencontre a enregistré la présence de la représentante des femmes de l’AFICAM-ENA, Mme Mounkoro Sokona Bah, de deux formatrices sur le genre respectivement, Mme Keïta Sira Soumaré et Fatoumata Fofana.
L’AFICAM est un projet qui a permis de former 400 jeunes fonctionnaires dans plusieurs domaines, notamment sur les enjeux de la prise en compte du genre, le management public et bien d’autres, afin de moderniser, rajeunir et féminiser en partie les effectifs de l’administration publique.
L’apport des femmes a toujours été déterminant dans la résolution des différentes crises et dans la refondation de nos sociétés. En effet, les femmes ont toujours été présentes dans les moments importants de l’histoire de notre pays d’où, le choix du thème national : «Rôle et place de la femme dans la refondation», a expliqué la représentante de l’AFICAM.
Et Mme Mounkoro Sokona Bah d’ajouter que le cadre fixé pour la conférence est le renforcement de capacités. «Nous sommes fondées à croire que nous mettons sur la table tous les acquis à renforcer, les problèmes à résoudre, les défis à relever», a-t-elle souligné, avant de rappeler l’atout majeur que les femmes pourraient représenter dans la refondation et le développement du pays.
Fatoumata Fofana a fait chorus. «Mère de l’humanité, citoyenne entière, pilier de la famille et de la société, la femme à un rôle primordial à jouer dans cette refondation, dans la mesure où, elle assure l’éducation des enfants alors que l’éducation sociale est la base de toute société. Elle est l’élément déterminant de la construction du nouveau Mali», a indiqué la formatrice. Selon elle, pour mener à bien cette tâche, elle a expliqué que les femmes doivent être attentives à l’éducation des filles, en leur inculquant un esprit d’initiative, d’entrepreneuriat et en prônant le leadership féminin.
Pour sa part, Mme Keïta Sira Soumaré révélera que «la femme joue plus de 50% des rôles de la famille. Or qui parle de famille, parle de société». Pour elle, la refondation est le changement total de la société. Pour espérer sur un résultat favorable, elle a estimé que les femmes doivent s’impliquer.
Tout au long des débats, les deux formatrices sur le genre ont invité les femmes à une prise de conscience, mais surtout à prendre la place qui est la leur dans le processus de refondation de notre pays. Elles ont martelé que les femmes ne peuvent et ne doivent pas être mises à l’écart comme pour dire qu’aucune lutte ne peut aboutir sans l’adhésion des femmes, bien sûr aux côtés des hommes.
Nahawa SANGARÉ
Rédaction Lessor
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .