Il y avait
également le directeur du centre, le commandant Baba Mohamed Ould Sedir et plusieurs invités. Le certificat interarmes est un brassage de tous les corps composant
les Forces de défense et de sécurité. Cette formation permet d’évaluer la
valeur combative des militaires aptes et admis à se soumettre à cet exercice.
Son objectif pédagogique est d’inculquer aux sous-officiers les caractères et
valeurs qui leur permettront d’être de véritables leaders capables de
commander, former et mener leurs hommes sur le terrain.
Ces stagiaires sont
venus de toutes les régions du Mali. Ils étaient au total 310 sous-officiers
dont 156 personnels féminins. Au cours de la formation, la stagiaire Fatoumata
B. Ballo a, malheureusement, perdu la vie. Durant 45 jours, les stagiaires ont
bravé des épreuves et de nombreux obstacles ayant exigé d’eux, des efforts tant
physiques, intellectuels que moraux. à l’issue des examens de fin formation, le
taux de réussite est de 100% et les moyennes vont de 17,51 à 14,27. Le major de la promotion est le
sergent-chef Moussa N. Keita de l’Armée
de l’air avec une moyenne de 17,51.
Dans son discours, le directeur du centre a rappelé que les innovations
dans le contenu du programme ont permis un renforcement des aptitudes
physiques, techniques et tactiques des apprenants. Pour le commandant Baba
Mohamed Ould Sedir, du début de la formation jusqu’aux examens, les stagiaires
ont appris et exercé des modules se rapportant aux domaines tels que
l’entrainement physique, le commandement et le leadership, la préparation
opérationnelle, la formation militaire générale. Le commandant du centre a affirmé
que ces sous-officiers, prêts à rejoindre leurs unités et services, viennent
d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour évoluer dans un
environnement interarmes et interarmées. S’adressant aux stagiaires, l’officier
dira que la formation ouvre des opportunités de carrière mais le plus important
serait de mettre en pratique ce que l’on a appris.
Abondant dans le même sens, le directeur général de la gendarmerie dira
que le renforcement de capacités, le savoir-faire et le savoir doivent accompagner
les actions des stagiaires en engagement opérationnel. Pour le général Sambou
Minkoro Diakité, en dépit des contraintes du moment, les plus hautes autorités
ont tenu à ces aspects essentiels du renforcement de capacités qui se déclinent
en plusieurs points. Il s’agit, entre autres, de l’équipement, de
l’amélioration des conditions de vie et d’existence des hommes, des formations continues.
Aminata DIALLO
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.