Si on n’applique pas par la suite la chimiothérapie ou la radiothérapie proposée contre les cancers (les redoutables fléaux qui minent notre système de santé surtout ces derniers temps). On n’a pas toutes les pièces en main pour présager de la suite de ces assises, mais on peut d’ores et déjà faire confiance à la bonne foi des initiateurs, à leur volonté de poser le débat sur la place publique en vue de trouver les solutions aux problèmes, notamment à travers une large concertation d’acteurs d’horizons divers (professionnels de santé, partenaires techniques et financiers, et autorités compétentes).
De mémoire d’aînés, de nombreux états généraux ont été tenus. Le premier Séminaire national des travailleurs de la santé et des affaires sociales, tenu en août 1964 sous la férule du premier Président de la République, Modibo Keïta, et le 2è du même genre, organisé en novembre 1978 sous la présidence de l’ex- Président Moussa Traoré, n’avaient pas la même dénomination d’états généraux de la santé, mais on avait mis le même contenu (expliquer les ressorts d’une ambition d’amélioration, renforcer l’attractivité et l’efficacité du système de santé, et mettre le malade au cœur du projet de soins).
Pour encore appréhender notre système de santé sous le prisme de professionnels de la santé, des partenaires et des décideurs, on en remettra une couche au cours de cette dernière décennie (EGS en avril 2015), puis avec l’Atelier de haut niveau sur la réforme du système de santé (en mars 2019), et aujourd’hui encore EGS (décembre 2024). Toutes ces rencontres n’avaient pas la même dénomination, mais partageaient toutes ou presque le même contenu. Et toutes ont posé le bon diagnostic et apporté des solutions à des degrés divers.
Mais concédons aussi aux prophètes de malheur, la peur d’un miroir aux alouettes et aux sceptiques qui pourraient avoir l’impression du déjà vu et réduire les travaux de ces assises à quelque chose de ce goût. Inscrivons-nous par optimisme dans une vision globale d’amélioration et d’attractivité du système de santé.
Tenir les EGS de la santé n’est certes pas une idée originale puisqu’on a tenu beaucoup d’autres dans divers secteurs. Mais, les EGS ont le mérite de susciter de l’espoir et d’essayer de soulager notre système de santé de ses inquiétudes dans un contexte de crise accentuée de ressources matérielles et financières.
Aujourd’hui, le système de santé au Mali cristallise la colère des malades et autres usagers de nos établissements de santé, quel que soit le niveau de la pyramide sanitaire, Centres de santé communautaire (Cscom) au premier niveau, Centres de santé de référence (Csref), au deuxième palier. Enfin, les Centres hospitalo-universitaire (CHU) qui sont logés au sommet de la pyramide.
Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter les récriminations de nos compatriotes contre les conditions d’accueil et de soins dans les structures de santé. Mais aussi contre certains praticiens à l’esprit mercantiliste qui semblent avoir pignon sur rue. Ces disciples d’Hippocrate manquent à leur serment et défient toutes les lois de l’entendement, du convenable et du tolérable. Dans un bon système de santé, la qualité de l’offre de soins et des services devient la règle et l’inaccessibilité l’exception.
Il faut donc se poser les bonnes questions pour mieux cerner les difficultés et apporter les meilleures réponses afin d’être au rendez-vous de l’évolution, c’est-à-dire de la prise en compte des préoccupations des malades et autres usagers des établissements de santé.
Donc aux grands maux, les grands remèdes.
Brehima DOUMBIANous sommes le 03 octobre 1990. Le mur de Berlin tombe à la plus grande satisfaction du monde entier. Ainsi, après plus d’une quarantaine d’années de séparation, le peuple allemand s’unit à nouveau à travers la réunification entre la République démocratique allemande (RDA-Est) et la R.
Former 7.000 jeunes et financer 5052 projets : telles sont les principales ambitions du Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II) pour 2027. À cet effet, son programme de travail et budget annuel (PTBA) est fixé à 14,177 milliards d.
À travers cette nouvelle infrastructure, la banque affiche ses ambitions de croissance et réaffirme sa confiance dans le potentiel économique du Mali.
Au cours de cette campagne de sensibilisation contre ce redoutable mal, de nombreuses actions seront accomplies pour inviter les hommes à surmonter leur peur et les préjugés. Une étude faite dans un Centre hospitalier universitaire (CHU) atteste que 43,42 % des cas de cancer de la prostate sont.
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La sortie de la première balle de coton-fibre à l’usine de la CMDT marque le lancement des activités d’égrenage pour la campagne cotonnière 2026-2027 dans la zone de Kita.