Alousséni Sanou, ministre de l’é́conomie et des Finances
En juin 2023, face à la persistance des effets de la crise de Covid-19, à la conjoncture marquée par la crise économique internationale en général et les conséquences des sanctions économiques et financières infligées au Mali en particulier avec comme corollaire la raréfaction des financements internationaux, le Gouvernement de Transition du Mali, à travers le ministère de l’Économie et des Finances, a décidé de reconduire des fonds d’environ 28,5 milliards de Fcfa pour renforcer les capacités du Fonds de Garantie pour le Secteur Privé (FGSP S.A.).
L’objectif de ces fonds est de servir de véritable levier à travers la garantie du FGSP S.A. pour mobiliser au moins 600 milliards de Fcfa de financement auprès du système bancaire afin de soutenir la résilience du secteur privé fortement éprouvé par la conjoncture.
Après un an et demi de mise œuvre, c’est-à-dire de soutien aux banques et aux entreprises, le rapport au 31 décembre 2024 présenté par FGSP S.A.
Au Comité de suivi-évaluation présidé par le département des Finances fait ressortir plus de 5.600 opérations de crédits garantis pour environ 1.200 milliards de Fcfa mobilisés auprès de 13 institutions financières dont 12 banques et une institution de microfinance de la place. Ces financements ont bénéficié à des entreprises privées de toutes tailles tant en milieu urbain que rural. En termes d’impact, cela représente environ 80.000 emplois sauvegardés et/ou créés et environ 30 milliards de Fcfa d’impôts et de taxes induits.
À l’issue de cette évaluation d’étape, le Comité de suivi-évaluation a naturellement fait le constat que les principaux objectifs assignés au FGSP S.A. ont déjà été largement dépassés. Cela traduit l’efficacité de l’option «fonds de garantie» en tant qu’outil servant de véritable appui à la politique publique de soutien financier au secteur privé. Ces performances illustrent aussi la confiance des Banques et des Entreprises au Fonds de Garantie pour le Secteur Privé qui se positionne aujourd’hui plus que jamais comme un des acteurs clés de l’écosystème du financement de l’économie nationale à travers le secteur privé.
Il convient de rappeler que le Fonds de Garantie pour le Secteur Privé est avant tout le fruit d’une vision stratégique des plus hautes autorités inscrite dans la Loi d’orientation du secteur privé. Comme en témoigne le discours du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou lors de la cérémonie d’inauguration du siège de l’Institution en février 2024, le Gouvernement de Transition est résolument engagé à soutenir la dynamique du FGSP S.A. en lui mettant à disposition les moyens nécessaires pour continuer à jouer son rôle de catalyseur du financement du secteur privé aux côtés des banques et des institutions de microfinance. Ce soutien porté par l’État s’avère aujourd’hui salutaire comme illustrent les résultats obtenus par le FGSP S.A.
Rédaction Lessor
Suspendu ce lundi 20 juillet 2026 pour cause sanitaire, le procès reprend, demain avec le réquisitoire du ministère public et la plaidoirie des avocats de la défense.
Le marathon judiciaire des affaires impliquant Clément Mamadou Dembélé, Youssouf Bathily et coaccusés se poursuit devant la chambre criminelle de la Cour suprême..
Les Forces armées maliennes (FAMa), avec l'appui de leurs partenaires, ont mené, le 19 juillet 2026, une série d'opérations aéroterrestres dans les secteurs de Didiéni, de Saman (cercle de Sikasso) et de Kouakourou..
Permettre à la diaspora d’investir au pays afin de créer des emplois et contribuer au développement des communautés. C’est le but de la « Commission pour la promotion des investissements des Maliens établis à l’Extérieur », créée par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (.
La 2è édition du Forum international de la diaspora (FID) s’est achevée, samedi au Centre international de conférences de Bamako (CICB), sur une série de recommandations destinées à renforcer la contribution des Maliens établis à l’extérieur au développement économique du pays..
Pour atteindre cet objectif, il s’agit de faire évoluer la diaspora du statut de simple pourvoyeur de fonds à celui d’acteur à part entière du développement national.