Le thème africain et national de cette journée «Élimination des pratiques néfastes affectant les enfants : progrès en matière de politiques et de pratiques depuis 2013», n’est plus qu’un simple slogan.
Cette année, la célébration de la Journée de l’enfant africain a été délocalisée à Kamouné Diambéré, un village situé à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Béma.
Ce samedi 8 juillet 2023, les hommes, femmes, enfants et jeunes de Kamouné Diambéré sont sortis massivement pour rendre agréable la fête. Jamais de mémoire d’anciens du village, il n’y a eu une telle mobilisation d’envergure.
Le représentant du chef de village de Kamouné Diambéré, Cheickné Diarisso, a remercié de vive voix le service de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille pour le choix porté sur son ressort pour abriter la journée de l’enfant africain.
Mamadou Fofana, 3è adjoint au maire de la Commune rurale de Béma chargé de l’éducation, a mis en exergue les nombreuses réalisations entreprises par l’ONG World Vision et qui s’inscrivent en droite ligne des objectifs du Plan de développement économique et culturel (PDSEC) de la mairie. Il a invité les parents à veiller scrupuleusement sur la protection de leurs progénitures pour faciliter la tâche à l’ONG humanitaire qui s’attèle à favoriser le bien-être des enfants. Il a remercié le service de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille pour ses efforts à orienter vers les couches vulnérables notamment les enfants. Il a rassuré de l’accompagnement constant du conseil communal de Béma pour gagner le pari.
Pour sa part, Samba Guindo, du service de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a salué l’ONG World Vision pour son soutien financier qui a permis d’organiser cette journée qui permettra de mieux galvaniser les élèves pour un meilleur rendement. Il a remercié World Vision pour tout ce qu’elle fait pour permettre l’épanouissement total et sans controverse des enfants. Il a invité les parents à accroître la surveillance autour des enfants, car dira-t-il en substance, ceux-ci constituent l’avenir de demain, s’ils ne réussissent pas, c’est la nation entière qui en pâtira.
La vice-présidente du bureau local du Parlement des enfants, Mariam Batouli Baldé n’a pas tari d’éloges envers le service de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille avec son partenaire privilégié World Vision qui aide les tout-petits à accéder à un cadre de vie plus idéal. En outre, elle a fait l’historique de la Journée de l’enfant africain, instituée en 1991 par la conférence des chefs d’état et de gouvernement de l’Union africaine, en mémoire au massacre des lycéens Sud-africains sur la voie publique par des policiers à Soweto, le 16 juin 1976. Ces enfants protestaient contre un système éducatif inspiré de l’Apartheid. Elle a rappelé les objectifs de la journée de l’enfant africain qui portent notamment sur la capitalisation des progrès politiques, juridiques et institutionnels en matière de lutte contre les pratiques néfastes affectant les enfants, le renforcement de la paix, la cohésion sociale à travers le brassage et la saine émulation entre les enfants des différentes communautés africaines résidant au Mali.
La représentante du chef du Cluster, Mme Marte Arama, chargée de l’éducation à World Vision, a remercié les populations de Kamouné Diambéré pour l’accueil enthousiaste. Elle a réitéré le soutien de World Vision pour favoriser davantage le bien-être des enfants. Marte Arama s’est appesentie sur l’apprentissage de la lecture afin de corriger les insuffisances constatées. Elle a demandé à tous les acteurs de redoubler d’ardeur pour une meilleure préservation des droits des enfants en souffrance dans le Cercle de Diéma.
Le clou de l’événement a été la remise de cadeaux composés de kits scolaires complets aux 3 meilleurs élèves de chaque classe, de la 1ère à la 8 ème année de l’école de Kamouné Diambéré. Des danses folkloriques du terroir ont mis fin à cette journée riche en couleurs. Vivement l’édition 2024.
Ouka BA/Amap-Dièma
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