Le rôle de l’Armée de l’air est très important dans la lutte contre le terrorisme
Le but étant de mieux défendre notre espace aérien
face aux multiples menaces. Le premier
arrêté portant sur la Région aérienne n°1 prévoit de créer au sein de cette région
aérienne des bases aériennes, des détachements air et des groupements de défense
anti-aérienne et de protection-défense.
En plus de la Base aérienne 100
(BA-100) à Bamako et la Base aérienne 1001 (BA-101) de Sénou, la Région aérienne
n°1 comprend désormais la Base aérienne 102 (BA-102) de Kayes et la Base aérienne
103 (BA-103) de Sikasso.
Le deuxième arrêté concerne la Région aérienne N°2 composée de la Base aérienne 200 (BA-200) de Mopti et la Base aérienne 201 (BA-201) de Tombouctou.
Enfin le troisième arrêté
concerne la Région aérienne N°3 qui comprend la Base aérienne 300 (BA-300) implantée
à Gao et la Base aérienne 301 (BA-301) à Tessalit dans la Région de Kidal.
Chacune de ces Région aériennes
aura des détachements air et des groupements de défense anti-aérienne et de
protection-défense. À cet effet, la Région aérienne n°1 aura comme détachements
le Dét-Air1/1 de Bapho, le Dét-Air2/1 implanté à Nara, le Dét-Air3/1 à Nioro et
le Dét-Air4/1 à Kolokani. Elle aura deux groupements (GDA1 et GPD1) dont les
commandements seront implantés à Sénou dans le District de Bamako.
Concernant la Région aérienne
N°2, ses détachements sont le Dét.1/2 à Douentza et le Dét.2/2 à Hombori.
Elle aura deux Groupements (GDA2 et GPD2) dont les commandements sont implantés
à Sévaré. Quant à la Région aérienne N°3, elle sera aussi dotée de deux Détachements
et de deux Groupements, dont les détachements de Ménaka et de Kidal (Dét-Air1/3
et le Dét-Air2/3) qui sont placés sous l’autorité du commandement de la Région
aérienne n°3.
Une instruction du chef d’état-major
de l’Armée de l’Air fixe les détails de l’organisation et les modalités de
fonctionnement des Bases aériennes, des Groupements de défense anti-aérienne,
des Groupements de protection-défense et des Détachements Air.
La Rédaction
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.