Suspecté de coups mortels, A. Keïta, la
vingtaine, a comparu la semaine dernière devant les juges de la Cour d’assises.
Le fait dont il s’est rendu coupable, lui a valu de tomber sous les coups des
dispositions de l’article 202 du code pénal. L’affaire a eu lieu en novembre
2020, sur un site d’extraction de sable à Djicoroni-Coura à la périphérie de
Bamako.
Selon l’arrêt de renvoi, ce jour-là, une
altercation opposa A. Keita et D. Bagayoko, tous deux employés comme manœuvres.
Après un temps de travail, A. Keïta s’est retiré pour se reposer. C'est ce
moment qu’a choisi sa future victime, D. Bagayoko pour s‘accaparer d’un morceau
de chiffon usagé qu’ils utilisaient tous les deux pour se nettoyer les mains.
Normalement cela ne devrait pas poser de problème d’autant plus qu’ils avaient
tous les deux l’habitude d’agir de la sorte. Lorsqu’il a repris le travail
après le repos, une vive altercation a opposé le nommé A. Keïta à D. Bagayogo à
propos de ce vieux chiffon.
C’est
ainsi que l’oncle de ce dernier, Sinè Bagayoko est intervenu pour les séparer.
Le neveu a accepté l'intervention de
l’oncle, et un calme relatif s’est installé et le travail a continué comme si
de rien n’était. Les choses auraient pu s’arrêter là, si A. Keïta n’était pas
du genre rancunier.
Mécontent du coup qu'il venait de recevoir
lors de cette altercation et n'ayant pu lui rendre la monnaie, il s’est saisi
d'une pierre et la lance violemment en direction de D. Bagayoko. Celui-ci sera
atteint à la tête avant de succomber suite aux
blessures causées par la pierre qu’il a reçu. D’où la comparution de
l’ami rancunier devant les jurés de la Cour d'assises.
À la barre, il n'a pas cherché à se disculper.
Sans ambages, il a avoué son forfait
préférant dire la vérité que de faire traîner les débats. Le suspect a
clairement expliqué qu’il a donné le coup à son adversaire, mais sans avoir
l’intention de le tuer. Toutefois, il a mis son acte au compte d’un « accident
». Ainsi, les jurés n’ont plus vu la nécessité de faire durer le suspens.
Le ministère public a, dans son rôle de défenseur des citoyens, chargé l’accusé en requérant de le maintenir dans les liens de l’accusation.
Face à la culpabilité incontestable de son client, la défense a plaidé pour des circonstances atténuantes. Il ne fallait pas plus pour que le conseil sollicite la clémence de la Cour pour son client qu’il pense encore récupérable et utile pour la société vu son âge. Reconnu coupable, l’inculpé a écopé de 5 ans de prison ferme.
Tamba CAMARA
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