Objectif : les
informer sur les activités du département, échanger avec eux sur quelques défis
et recueillir leurs recommandations pour la bonne marche des choses. Il
faut dire qu’elle ne cesse de pousser les feux pour mettre en place un cadre de
dialogue permanent entre son département et les faîtières des associations,
mais aussi avec les acteurs stratégiques pour la réussite de sa mission.
La
ministre en charge de la de la Famille a sollicité leur accompagnement dans la
mise en œuvre des actions de sensibilisation de son département pour le respect
et la restauration de nos valeurs socioculturelles. Pour elle, les
coordinateurs des chefs de quartier demeurent essentiels dans la protection des
enfants, femmes et de la famille qui restent la cible de son département.
En la
matière, a expliqué la ministre Mariam Maïga, les légitimités traditionnelles
constituent le noyau central de la communauté. Elles jouent un rôle essentiel
dans les questions de développement, mais aussi dans la promotion des valeurs
sociales et culturelles. On constate généralement que tout se gère au niveau
des chefs de quartier, avant que cela n’arrive au niveau des autorités
judiciaires, a-t-elle souligné.
La
cheffe du département en charge de la Promotion de la Femme a également
souligné que son département intervient dans les questions sensibles, relatives
à la promotion, à l’épanouissement de l’enfant ainsi qu’à la cohésion de la
famille. Donc, pour atteindre ces objectifs, l’accompagnement des chefs de
quartier est nécessaire. En d’autres termes, a dit la ministre Mariam Maïga,
ils seront nos partenaires incontournables.
Le
coordinateur des chefs de quartier a salué l’initiative. «Nous nous sentons
honorés et importants pour la considération de la ministre en charge de la
Promotion de la Femme envers les légitimités traditionnelles», s’est-il réjoui.
Seydou Sangaré de déclarer que ces échanges sur nos valeurs, us et coutumes
montrent que les problèmes de relation homme-femme et du genre sont des
sujets très sensibles.
Djénèba KASSOGUÉ
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.