Le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, l’a fait savoir ce vendredi à New-York au cours de la réunion du Conseil de securité des Nations unies consacrée à l’examen du dernier rapport trimestriel du secrétaire général sur la situation au Mali.
Devant le Conseil de securité, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a rappelé que depuis l’intervention militaire en Libye en 2011, les populations maliennes et celles de la région du Sahel vivent un véritable drame. Et depuis une dizaine d’années, nos pays et leurs populations attendent encore une réponse internationale à la hauteur de cette menace créée et de ses conséquences humanitaires préoccupantes pour la région. Pour Abdoulaye Diop, les prescriptions internationales, notamment celles prodiguées par la Minusma depuis sa création en 2013 ont montré leur limite.
D’après lui, après plusieurs années de déploiement des forces de la Mission onusienne sur le terrain, la situation sécuritaire, qui concernait jadis le Nord du pays, s’est progressivement dégradée dans les autres régions du Mali, notamment le Centre. Abdoulaye Diop est formel. Pour le gouvernement, le constat est que la Minusma n’a pas atteint son objectif fondamental. Selon lui, les options proposées par le secrétaire général dans son rapport sur l’examen interne de la Mission ne répondent pas aux préoccupations et aux attentes maintes fois exprimées par le gouvernement et les populations du Mali. « Nous n’avons d’autre choix que de parvenir aux conclusions objectives du bilan des 10 années de présence de la Minusma qui n’a pu apporter les réponses adéquates à la situation sécuritaire au Mali et dont les perspectives de maintien ne répondent pas aux impératifs de sécurité des Maliennes et des Maliens », a déclaré le chef de la diplomatie malienne.
Pour lui, « ni les propositions du secrétaire général, encore moins le projet de résolution en cours de négociation par les membres de ce Conseil, n’apportent de réponse appropriée aux attentes des Maliens ». Mieux, le ministre Diop estime que ce projet de résolution conforte la récusation de la France en tant que porte-plume tant son contenu est hostile au Mali. Le chef de la diplomatie malienne a même soutenu que la Minusma semble devenir une partie du problème en alimentant les tensions intercommunautaires exacerbées par des allégations d’une extrême gravité et qui sont fortement préjudiciables à la paix, à la réconciliation et à la cohésion nationale.
Cette situation engendre un sentiment de méfiance des populations maliennes à l’égard de la Minusma et une crise de confiance entre les autorités maliennes et la Mission, a-t-il ajouté. Avant de souligner que c’est pourquoi, le gouvernement demande le retrait sans délai de la Mission.
Dieudonné DIAMA
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.