À l’issue des travaux, les participants ont formulé des recommandations, notamment le renforcement des infractions sur le foncier, la mise à jour périodique du code, le maintien de l’âge de 16 ans pour le mariage d’enfant comme indiqué dans le code de la personne et de la famille, la mise en place des comités restreints pour examiner la question des mineurs en lien avec le terrorisme et l’harmonisation de l’avant-projet du code de procédure pénale avec les autres textes en vigueur. La sexualité mal propre est qualifiée «d’acte impudique et contre nature entre les personnes de même sexe», a retenu l’atelier.
La cérémonie de clôture était présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux Mahamadou Kassogué. C’était en présence du ministre de la Refondation de l’état, chargé des Relations avec les institutions Ibrahim Ikassa Maïga, du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme Andogoly Guindo, de la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.
Cette réforme intervient après celles de 2001 et de 1961 qui ont été marquées par l’adoption des textes législatifs en République du Mali. Il s’agissait pour les représentants des services centraux de la justice, les ordres professionnels dudit secteur, les chefs de juridictions et de parquets, les experts et ceux des syndicats, d’analyser, de critiquer, d’orienter et de proposer en vue d’améliorer la qualité des deux avant-projets de texte.
Ainsi, le Garde des Sceaux a souligné la nécessité de concilier la modernité à l’efficacité tout en tenant compte du respect des valeurs sociales et sociétales. «Nous avons le devoir et l’obligation de protéger nos valeurs sociales et sociétales, pour ce qu’elles ont de positif, favorisant la paix et la cohésion sociale ainsi que la protection de la cellule familiale», a soutenu Mahamadou Kassogué, avant de déclarer que l’état a la responsabilité et le devoir de créer les conditions pour la promotion et la protection des droits de la personne humaine. Et le chef de département de la Justice de dire que le pays assumera pleinement ses missions régaliennes sans distinction de race, de religion, de sexe, d’origine ou de couleur.
S’adressant aux hommes de droits, le ministre Kassogué a réaffirmé son attachement au respect des valeurs qui sous-tendent l’administration et la distribution de la justice. Car, a-t-il indiqué, les meilleurs textes ne valent que par l’application qu’on en fait et par les hommes et femmes chargés de leur mise en œuvre. C’est pourquoi, il a insisté sur les notions du sens du devoir, de la redevabilité et de la responsabilité afin d’amener les acteurs de la justice à adopter des comportements qui honorent leur profession. Du coup, cette attitude « met en confiance nos concitoyens», a reconnu le ministre de la Justice.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
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