Dans le cadre de la mise en œuvre du projet : «Appui à
la consolidation de la paix et à l’engagement civique des jeunes», l’ONG
Communauté agriculture, santé, éducation au Sahel (Case-Sahel) en partenariat
avec le Fonds d’appui aux moteurs de changement (FAMOC) a organisé du 7 au 12 février
dans le Cercle de Macina des ateliers d’élaboration de trois plans d’actions
communaux pour contrer le radicalisme et l’extrémisme violent.
La cérémonie d’ouverture des travaux s’est déroulée le 7 février
dans la salle de conférence de la mairie de la Commune rurale de Macina, en présence
de l’édile, Dian Diallo, du chef dudit projet, Nabilaye Youssouf Koné et de
plusieurs autres personnalités.
Au total, ce sont trois sessions qui ont eu lieu par
commune : Macina du 7 au 8 février ; Kokry du 9 au 10 février ;
Kolongo du 11 au 12 février. Ces rencontres ont mobilisé 135 participants
composés essentiellement d’autorités administratives et politiques, d’organisations
socioculturelles et professionnelles et les communautés particulièrement les
jeunes et les femmes.
Le chef du projet a rappelé que l’objectif global de
ces sessions est de contribuer aux processus de prévention et de lutte contre
le radicalisme religieux et l’extrémisme violent dans les Communes de Macina,
Kokry et de Kolongo.
Parlant du projet, Nabilaye Youssouf Koné dira qu’il apporte
une solution locale et appropriée aux maux qui gangrènent notre société. À
travers une approche novatrice, il s’attaque à la problématique de l’insertion
socioéconomique des jeunes, la prévention et la gestion des conflits au niveau
local et la sensibilisation sur l’engagement civique des communautés. Nabilaye
Youssouf Koné ajoutera que le projet vise la participation des jeunes qui
constituent une importante frange de la population à la consolidation de la
paix. Il promeut également le contrôle citoyen tout en renforçant le dialogue
entre les composantes sociales à travers des mécanismes traditionnels de prévention
et de gestion des conflits.
Le maire de la Commune rurale de Macina, Dian Diallo, a
adressé ses vifs remerciements à l’ONG Case-Sahel et son partenaire le FAMOC
pour l’organisation de ces ateliers qui contribueront sans nul doute à asseoir
durablement la paix et la cohésion sociale dans le Cercle de Macina.
Après six jours de travaux intenses, les acteurs ont été édifiés
sur les notions de radicalisme et de l’extrémisme violent ainsi que leurs rôles
et responsabilités. Un rapport consolidé et un plan d’actions par commune ont été
validés par les mairies des Communes de Macina, Kokry et de Kolongo. Ils ont
pour but d’éradiquer le phénomène de radicalisme et de l’extrémisme violent.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
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