Dans le cadre de sa responsabilité sociétale des entreprises (RSE), la Société des Brasseries du Mali (BraMali) a procédé à l’inauguration d’un forage qu’elle a offert à la population de Banancoro. La cérémonie de mise à disposition qui s’est tenue hier dans cette localité, a été marquée par la présence des autorités administratives, coutumières et religieuses.
D’une valeur de 8.910.000 Fcfa, ce forage a un débit évalué à 35m3. Il peut assurer les besoins en eau d’une cinquantaine de familles par jour.
Prenant la parole, le représentant du chef de village de Banancoro, Amadou Coulibaly rappelle que c’est dans l’espoir de trouver une solution au manque d’eau criarde dans la commune que les autorités coutumières ont approché BraMali. «Nous vivons dans un milieu où l’accès à l’eau potable est un véritable challenge. La réalisation de ce forage un grand évènement pour chacun et pour tous», affirme-il.
Quant au maire délégué de Banancoro, Seydou Samaké, il soutient que «toute personne qui donne de l’eau potable, donne la vie, donne la santé». Et d’ajouter que «BraMali a toujours assuré son rôle de partenaire au développement de la commune». Le forage inauguré aujourd’hui «constitue la concrétisation d’un programme qui répond aux défis du développement harmonieux et durable, confirme le sous-préfet de l’arrondissement de Sanankoroba, Mahamadou Hamidou.
La représentante des femmes de Bancaoro, Biba Cissoko juge cette acquisition salutaire. Cependant, elle exhorte les dirigeants de la Société des Brasseries du Mali à trouver une solution aux eaux usées provenant de leur usine. En effet, soutient-elle, ces eaux ont pollué tous les puits et l’air est de plus en plus irrespirable dans le voisinage.
La jeunesse de Banancoro par la voix de Modibo Cissé invite le donateur à s’intéresser à l’éducation. «On aimerait une réhabilitation de notre école car ces mures sont tombés. Aussi, la jeunesse parcourt de longues distances pour aller à l’école ou aux medersas malgré les dangers de la circulation. Si une école est construite dans le voisinage, cela nous fera énormément plaisir», plaide le jeune leaders.
Selon le directeur général de BraMali, la responsabilité sociétale des entreprises de sa société s’articule autour de trois axes. Il s’agit, selon Sébastien Castagnaro, de la vitalité de la population, la fertilité de la terre et la richesse de la création artistique. «BraMali s’est installée ici en 1985 alors qu’il n’y avait pas d’habitation.
Aujourd’hui, nous avons beaucoup de voisins parmi lesquels certains de nos employés», rappelle l’administrateur. Il assure qu’ils ont le souci de cohabiter et d’apporter leur soutient aux gens qui les entourent. «C’est un devoir moral et nous espérons que ce soit un motif de fierté pour tous les salariés de BraMali qui habitent ici», dit-il. Sébastien Castagnaro n’a pas manqué de souligner être en discussion avec les responsables coutumiers et administratifs sur d’autres projets qui verront bientôt le jour.
Oumar SANKARE
Des récompenses comprises entre 500 millions et 2 milliards de FCFA sont offertes à toute personne fournissant des informations fiables, pertinentes et exploitables permettant leur arrestation.
Par un arrêté interministériel historique daté de ce mercredi 3 juin 2026 (Nº2026-1311), les autorités de la Transition frappent un grand coup dans la stratégie de reconquête du territoire..
Les travaux du Forum panafricain des médias, FOPAME 2026 ont été officiellement lancés ce mercredi 3 juin 2026 au Centre international des conférences de Bamako (CICB)..
Cette bibliothèque bien connue des férus de la lecture a plus de 35 ans d’existence dans notre pays. Elle s’impose comme un élément quasi incontournable dans l’acquisition du savoir.
Le Musée national du Mali, en partenariat avec l’établissement scolaire Liberté, a organisé mercredi dernier la troisième édition de l’exposition intitulée : « Rencontre des talents connus et méconnus ». C’était en présence du directeur général du Musée national du Mali, Dr Daou.
Dans ces localités, les élèves se tapent souvent 3 à 4 kilomètres voire une dizaine pour rallier un établissement scolaire et apprendre. Ce parcours du combattant est souvent à l’origine des scolarisations tardives, des violences contre les filles et des accidents de la route.