Cette action visant
à ternir l’image de l’Armée malienne a pris une autre ampleur depuis la
suspension de RFI et de France 24. Mais également avec les victoires des FAMa
qui s’enchaînent sur les théâtres d’opération contre les groupes armés
terroristes dont récemment à Moura où elles ont enregistré un de leurs plus
grands succès opérationnels contre le terrorisme.
Depuis que l’Armée
malienne est intervenue dans ce bastion bien connu des terroristes,
neutralisant plus de 200 éléments, la France et les médias à sa solde accusent
les FAMa d’exactions contre les civils. Pourtant, il y a un peu plus d’une
année, un rapport de la Minusma concluait qu’une frappe de Barkhane avait tué
22 civils à Bounty le 3 janvier 2021. Le 7 janvier 2021, l'état-major français
des Armées avait publié un communiqué affirmant que la Force Barkhane a procédé
à une unique frappe contre un groupe armé terroriste dans une zone abritant la
Katiba Serma.
« Plus d’une heure
avant la frappe, un drone Reaper a détecté une moto avec 2 individus au nord de
la RN16. Le véhicule a rejoint un groupe d’une quarantaine d’hommes adultes
dans une zone isolée. L’ensemble des éléments de renseignement en temps réel
ont alors permis de caractériser et d’identifier formellement ce groupe comme
appartenant à un groupe armé terroriste », soutenait l’Armée française.
Contrairement à cette version, des enquêteurs onusiens ont confirmé la tenue
d’une célébration de mariage ayant rassemblé sur le lieu de la frappe, une
centaine de civils.
Les experts de la
police scientifique des Nations unies n’y ont constaté aucun élément matériel
qui aurait pu attester la présence d’armes ou de motos. Dans leur rapport, ils
soutiennent que le groupe touché par la
frappe était majoritairement composé de civils qui sont protégés contre les
attaques au regard du droit international humanitaire. Même si les enquêteurs
ont pu établir la présence de cinq individus armés dont au moins un portait son
arme de façon visible, ils concluent que le rassemblement consistait en une
célébration de mariage. Bien que l’enquête ait confirmé que la Katiba Serma
opère dans la zone, elle soutient toutefois que la présence supposée ou avérée
de membres de cette Katiba n’est pas un élément suffisant pour affirmer
l’appartenance de facto de tout individu observé dans cette même zone.
Selon la
Minusma, le droit international humanitaire exige l’identification formelle de
la cible comme objectif militaire. Or, la présence de cinq membres de la Katiba
Serma parmi un groupe d’hommes ne suffirait pas pour qualifier les autres
participants au rassemblement comme des membres d’un groupe armé sans plus
d’informations. Un ciblage basé sur de tels éléments serait incompatible avec
le droit international humanitaire et aurait comme résultat de priver des
civils de leur protection contre les attaques en violation du principe de
distinction.
En réaction au rapport d’enquête de la Minusma, la ministre française des Armées a soutenu qu’il n'y a pas eu de rassemblement festif à l'endroit où la frappe est intervenue devant la commission défense de l’Assemblée nationale française. Pour Florence Parly, les seules sources concrètes sur lesquelles se fonde le rapport proviennent de témoignages locaux. Paradoxalement, c’est aussi sur des témoignages locaux, dont certains montés de toutes pièces, que la France et ses médias se basent pour accuser l’Armée malienne d’exactions contre les civils à Moura.
Dieudonné DIAMA
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