La danse traditionnelle, «Nama t’lo», est un rite ancestral et cosmopolite bambara
Pour commencer, la troupe a chanté l’hymne national, obligeant toute la salle à se mettre debout. C’était un moment de grande joie pour les fans, mais aussi de confiance pour le travail accompli lors des répétitions. Les sujets abordés ont porté sur l’insécurité, la refondation, les rites et traditions, le patriotisme.
Arborant une tenue bambara, les membres de la troupe de Ségou sont apparus sur la scène sous les applaudissements du public. C’est l’orchestre moderne qui a donné le ton des prestations. Le premier morceau s’intitule : «Kibaru Duman» ou bonne nouvelle. C’est une annonce du retour de la paix. Elle relate les méfaits de la crise sécuritaire qui cause des dégâts considérables au niveau de notre société. Aussi, cette chanson incite les Maliens à s’armer de courage et s’adonner au travail bien fait pour bâtir un Mali émergent et une grande nation. Le deuxième morceau parle de l’union sacrée des Maliens, de l’égalité de tous les Maliens sans distinction d’ethnies, de couleurs et de religions. Dans cette interprétation, on peut retenir aussi le pardon, l’acceptation de l’autre et la transparence dans les relations entre populations et autorités du pays.
La pièce de théâtre questionne : « À quand la fin de notre souffrance ? » C’est une sollicitation de la paix et de la cohésion. La pièce théâtrale évoque les mécanismes de gestion des conflits à travers une grande réunion qui donne la parole à tous. Elle évoque également les causes de ce conflit orchestré par « François Makolo » qui vient d’ailleurs. Lors de cette rencontre, les autorités traditionnelles ont rappelé la Charte de Kurukanfuga pour la gestion des conflits, la restauration de la paix et la cohésion sociale. La rencontre va instruire la justice, la paix, l’égalité au sein de la répartition des ressources nationales. Et enfin, la cour a rappelé que le Mali est une nation et que tous les fils ont le même destin. Le chœur parle de « Mali Kura » et rend un vibrant hommage à l’Armée malienne et sa montée en puissance à travers l’achat des équipements, ainsi qu’aux autorités de la Transition pour la souveraineté retrouvée. Ce chœur évoque aussi des grands empires du Mali, les potentialités des ressources.
L’ensemble instrumental a utilisé le titre «Fasodenw» (les Maliens), pour demander aux citoyens de faire confiance aux autorités de la Transition. La prestation encourage aussi les populations à travailler dans les champs et à pratiquer l’élevage pour assurer l’auto-alimentation dans le pays. L’école reste une préoccupation.
La danse traditionnelle, «Nama t’lo», est un rite ancestral et cosmopolite bambara. Elle est pratiquée à l’approche de chaque hivernage pour souhaiter une bonne pluviométrie, les préventions des aléas climatiques, les conflits intercommunautaires et l’autosuffisance alimentaire.
«Mali indivisible» est le titre du solo de chant. À travers cette chanson, la troupe de Ségou soutient que le Mali reste un peuple uni avec son devise : «Un Peuple-un But-une Foi». Dernière prestation de la troupe de Ségou, le ballet a pour thème : «Attaques dans les champs de riz ». Ces attaques ont consisté à détruire les paysans et leurs biens. Il est composé principalement d’une chanson dansée avec des pas frénétiques du milieu bambara.
Envoyés spéciaux
Youssouf DOUMBIA
Amadou SOW
Oumar DIOP
Rédaction Lessor
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .