La cérémonie d’ouverture des travaux qui dureront une dizaine de jours a été présidée hier par le vice-président du CIP, Abdoul Magid Ag Mohamed, dans un hôtel de la capitale. C’était en présence du représentant du président du Conseil national de Transition (CNT), Hamèye Founé Mahalmadane, du secrétaire général permanent du CIP, Seydou Issaka et du représentant Résident de la Commission de l’Uemoa au Mali, Roberto Alexandre Vieira.
Durant les 10 jours de travaux, les parlementaires examineront le rapport annuel 2024 sur le fonctionnement et l’évolution de l’Uemoa, assorti d’une note d’observation sur le CIP. En outre, les échanges s’articuleront, entre autre, sur la présentation des nouveaux membres du CIP au titre du Burkina Faso et du Sénégal, l’installation du nouveau président du CIP par intérim, la mise en place d’un mécanisme de suivi des recommandations auprès de la Conférence des Chefs d’État et du Conseil des ministres de l’Uemoa, etc. Dans leur agenda, les parlementaires se pencheront aussi sur le bilan des activités réalisées et les résultats atteints en 2024, ainsi que le calendrier du CIP au titre de 2025. S’y ajoutent des échanges d’observations sur la situation sociopolitique dans les États membres et des questions diverses d’intérêt commun.
Dans son allocution, le vice-président du CNT, Hamèye Founé Mahalmadane, a souligné que ces travaux se tiennent dans un contexte où le Mali continue de se battre pour sa souveraineté territoriale et pour la sécurité de sa population. «Ces assisses marquent le dynamisme du fonctionnement de nos instances solennelles, où fraternité et esprit de coopération se rencontrent pour dresser les contours d’un espace sous-région plus uni, solidaire et plus fort», a-t-il espéré.
Ces travaux se tiennent dans un contexte où le Mali continue de se battre pour sa souveraineté, selon le vice-président du CNT, Hamèye Founé Mahalmadane (g)
Occasion pour lui de saluer le leadership et l’engagement du Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Président de la Confédération des États du Sahel (Confédération AES), dont la vision éclairée pour le Mali et la sous-région continue d’animer les actions et les inspirations des parlementaires. Dans son discours d’ouverture, Abdoul Magid Ag Mohamed a rappelé que cette 55è session ordinaire qui constitue la première de l’année en cours est l’occasion pour les parlementaires de procéder à une évaluation des résultats et acquis obtenus au cours de l’année écoulée, mais aussi d’actualiser la programmation des activités statutaire de 2025.
Selon lui, la session est également l’occasion, sous l’impulsion des autorités des États membres de l’Union, de renforcer l’assistance mutuelle pour donner à l’union régionale toute sa substance, dans la solidarité et la confraternité entre les peuples. Cela, malgré l’environnement mondial et régional perturbé par des crises profondes et multiformes qui, n’épargnent pas notre espace communautaire. «Dans un espace démocratique et ouvert comme l’Uemoa, le rôle et la mission d’un organe parlementaire sont d’une importance capitale», a-t-il déclaré.
Il a salué les efforts de tous les acteurs de la vie sociale et économique de l’espace, tout en gardant la foi d’un engagement commun dans l’unité qui «nous conduira vers un avenir radieux au grand bonheur de nos populations». Le vice-président du CIP s’est dit confiant que des propositions et recommandations pertinentes sortiront de ses assises animées par un esprit de convivialité et de cohésion. Rappelons que le CIP regroupe 40 députés soit 5 élus par États membres de l’Uemoa, et préfigure le Parlement de l’Union régionale. Son siège est à Bamako.
Aboubacar TRAORE
Les acteurs des médias et de la publicité africains ont appelé à une transformation profonde du modèle économique de la presse afin de faire face aux mutations technologiques, à la baisse des revenus publicitaires et aux difficultés structurelles du secteur..
Le développement de nouveaux formats audiovisuels, l’adoption de narratifs centrés sur les réalités africaines et le renforcement des capacités de vérification de l’information constituent des leviers essentiels pour construire une souveraineté informationnelle africaine, a déclaré jeud.
La formation des journalistes africains doit être renforcée et adaptée aux nouveaux défis de la guerre informationnelle afin de permettre au continent de produire ses propres récits et de réduire sa dépendance aux narratifs extérieurs, a déclaré jeudi Dr Fatoumata Fofana, Maître de confé.
Le journaliste Martin Faye, a appelé mercredi dans sa leçon inaugurale du FOPAME au CICB de Bamako à une transformation profonde du modèle économique et éditorial des médias africains, insistant sur la nécessité de renforcer leur souveraineté numérique..
Amadou Oumar Kida s’est rendu dans les Camps 1 et 2. Il a aussi eu un entretien avec l’escadron et la brigade de la Gendarmerie, la Police, la Garde républicaine, le service de la Protection civile et d’autres services techniques.
Le chef de village de Maza, localité située dans le Cercle de Bourem, Hamma Ibrahim, a été intronisé, vendredi dernier, en présence de plusieurs personnalités, dont le 1er adjoint au maire de Bourem, Abdoul Wahib Youssouf Maïga..