Cette cérémonie a été présidée par le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Hamar Touré. C’était en présence du président du Collectif des nyamakala de l’ORTM, Bourama Kané alias BK, et de la marraine de l’événement, Mme Sylla Mama Sylla.
Le président du Collectif a indiqué que chaque année, les nyamakala de son service organisent cette cérémonie pour leurs hôtes ou «djatigui» en bamanankan afin de certifier avoir passé une bonne année. Selon Bourama Kané, cette année a été essentiellement marquée par l’anniversaire de la reprise de Kidal, le 14 novembre 2023, par les Forces armées maliennes (FAMa) auxquelles il a rendu un hommage.
L’animateur en langue nationale bamanankan a expliqué que le nyamakala joue un rôle très important dans notre société. Et d’expliquer succinctement que celui-ci officie en tant que médiateur dans les situations de conflit. BK a aussi appelé les Maliens à l’union sacrée et surtout conjuguer leurs efforts pour le renforcement de la cohésion sociale, de la paix et de la stabilité dans notre pays.
Pour sa part, le secrétaire général du ministère en charge de la Communication a remercié l’ensemble des griots pour la grande mobilisation. Alkaïdi Hamar Touré a déclaré que les griots sont le ciment et les racines qui soudent nos compatriotes et favorisent le vivre ensemble et l’harmonie.
Quant à la marraine, elle a exprimé sa satisfaction pour le choix porté sur sa personne en vue de parrainer cette activité. Elle a également souhaité la pérennisation de l’initiative qui fait la promotion de la culture malienne. Les airs entonnés par l’artiste Saramba Kouyaté ont été savourés par l’assistance.
Aïssata El Moctar TRAORÉ
Rédaction Lessor
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.