En
plus d’être une commission fonctionnelle du Conseil économique et social des
Nations unies, elle constitue le principal organe intergouvernemental mondial dédié
exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des
femmes. En tant qu’organe de décision politique mondial exclusivement dédié à
la promotion de l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes, la CSW
est chargée d’appuyer l’intégration du genre, de suivre, d’examiner et d’évaluer
les progrès réalisés et les problèmes rencontrés dans la mise en œuvre des
dispositions de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing de 1995,
ainsi que dans l’application des décisions prises lors de la 23è session
extraordinaire de l’Assemblée générale en 2000, et ce, à tous les niveaux.
La Commission contribue également au suivi du Programme de développement
durable à l’horizon 2030, afin d’accélérer les progrès en termes d’égalité des
sexes et d’autonomisation des femmes et des jeunes filles. Durant la période de
1947 à 1962, la Commission a établi des normes et formulé des conventions
internationales afin de modifier les lois discriminatoires et d’encourager une
prise de conscience mondiale des problèmes que rencontrent les femmes.
Elle a
aussi rédigé les premières conventions internationales relatives aux droits des
femmes, telles que la Convention sur les droits politiques de la femme, ratifiée
en 1953, la Convention sur la nationalité de la femme mariée, ratifiée en 1957
et la Convention sur le consentement au mariage, l’âge minimum du mariage et
l’enregistrement des mariages ratifiée en 1962.
En somme, il faut retenir que la CSW est l’écho de la réalité vécue par les femmes dans le monde entier et contribue à l’établissement des normes mondiales relatives à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes. Sa session qui a lieu tous les ans au mois de mars et à laquelle le Mali a toujours participé, est l’occasion pour les États membres de présenter la situation des droits des femmes et des filles, de poser les difficultés, de mesurer les progrès et d’envisager le futur.
Mohamed DIAWARA
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