Dans une déclaration lue par la vice-présidente des femmes du Fusi-Mali, Keita Kadi Doumbia, les femmes de la plateforme rappellent que les relations entre le Mali et les pays membres de la Cedeao et de l’Uemoa sont riches d’histoires et d’intérêts partagés entre nos peuples.
Ces vaillants peuples de l’organisation sous régionale n’ont rien fait pour mériter aujourd’hui ces sanctions à la fois illégitimes et illégales. Et d’ajouter que les chefs d’État qui ont pris ces sanctions ne « parlent pas au nom de leurs peuples ». Selon elle, les élections ne sont pas prioritaires dans notre pays dont les 2/3 du territoire sont occupés par les terroristes. Et aussi, a poursuivi Keita Kadi Doumbia, les interventions des différentes forces militaires étrangères sont connues et appréciées, cependant, après 10 ans le doute plane encore quant à leur efficacité pour nous Maliens.
Pour la vice-présidente des femmes du Fusi-Mali, aujourd’hui ce n’est pas seulement le « Nord » du Mali qui est occupé, l’insécurité a gagné le « Centre » du pays avec comme conséquences la fermeture des écoles, de tous les services sociaux de base et un grand nombre de populations déplacées internes et refugiées. Occasion de souligner que dans ce contexte, les partenaires de notre pays doivent accompagner le gouvernement à sortir de cette situation d’insécurité récurrente pour aller vers des élections crédibles, apaisées et dont les résultats seront reconnus par tous.
«Malheureusement, nous, femmes de la plateforme sommes stupéfaites par la cruauté à tous égards des dirigeants de la Cedeao à travers ces sanctions qui constituent la preuve d’un véritable harcèlement contre les peuples de la Cedeao et le peuple malien en particulier», a regretté Keita Kadi Doumbia. Face à cette réalité, les femmes de ladite plateforme demandent aux dirigeants de la Cedeao de revoir leur position afin d’engager un véritable dialogue avec les autorités du Mali.
Elles regrettent profondément l’implication de certaines puissances par leurs soutiens aux sanctions prises par la Cedeao contre notre pays et félicitent tous les pays frères et amis qui ont apporté leur soutien au Mali et son peuple. De plus, elles exhortent les dirigeants de la l’organisation sous régionale à écouter leurs peuples pour l’intérêt de tous et demandent la levée de ces sanctions qui sapent tous les efforts vers l’atteinte des objectifs premiers de la création de la Cedeao.
Mariétou KOITÉ
Rédaction Lessor
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