La zone de Ganadougou (Finkolo Ganadougou, Niena et
N’tjikouna) bénéficiera désormais de la phase II du Projet intégré d’appui au développement
économique et la cohésion sociale. La seconde phase de ce projet constitue le
fruit du partenariat entre l’Organisation pour la réflexion, la formation et l’éducation
à la démocratie et au développement (ORFED) et l’ONG allemande Pain pour le
monde (PPLM).
Le lancement dudit projet a eu lieu mardi dernier dans la
Capitale verte du Kénédougou. Il était présidé par le préfet du Cercle de
Sikasso, Dramane Diakité. Il avait à ses côtés, le représentant de l’ORFED,
Hubert Diabaté et le porte-parole des communes bénéficiaires, Salif Coulibaly.
L’événement a enregistré la présence de nombreux ressortissants des trois
communes concernées par le projet. Pour un coût total de plus de 289 millions
de Fcfa, ledit projet de développement s’étendra sur trois ans 2022-2025.
Cette rencontre entend, entre autres, faciliter
l’appropriation du Projet intégré d’appui au développement économique et la cohésion
sociale par les acteurs clés, rechercher l’appui des autorités et des
populations dans la mise en œuvre du projet et recueillir les avis et conseils
permettant une bonne mise en œuvre du projet.
« Parti d’une commune (Finkolo ganadougou), le Projet
s’est élargi à 2 autres communes (Nièna et N’tjikouna). Il cible les communautés
versées dans l’orpaillage », a déclaré le représentant du l’ORFED. Il précisera
que ce projet vise à améliorer la mobilisation des ressources de l’orpaillage,
afin d’enclencher un processus multi-acteurs de réflexion sur les questions
environnementales, de l’agriculture durable, de financement du développement
local et de la gestion des conflits.
Cette phase du projet vise, entre autres, à rendre financièrement indépendants
les femmes et les jeunes bénéficiaires des trois communes concernées. Ce, grâce
aux revenus qu’ils génèrent dans l’extraction de l’or ; à restaurer l’écosystème
dans les anciens sites d’orpaillage des communes concernées et à résoudre de
manière non-violente les conflits dans lesdites communautés.
Par ailleurs, Hubert Diabaté a souligné qu’ORFED est une ONG
de droit national malien créée en 2004 pour soutenir le processus de décentralisation
et de développement local. Elle s’intéresse aux thématiques comme la décentralisation
et la gouvernance locale, l’éducation à la paix, la cohésion sociale autour des
exploitations minières du Mali, la gestion non-violente des conflits,
l’agriculture et l’environnement… «Après plus de 10 ans d’intervention sur
la thématique de l’éducation à la paix, ORFED s’est intéressée à partir de 2014
à la dynamique de la cohésion sociale autour des exploitations minières au
Mali », a-t-il indiqué avant d’ajouter que les interventions de son ONG
couvrent tout le territoire national.
Pour sa part, le préfet du Cercle de Sikasso s’est réjoui de l’avènement du projet dans son cercle. «La zone de Ganadougou est connue de tous pour l’exploitation de l’or. Ce projet permettra de réparer les anciens sites d’orpaillage qui très souvent, tuent de nombreux animaux desdites localités», a-t-il souligné, ajoutant que l’ORFED est venue à point nommé car ses interventions permettront de réduire les conflits fonciers dans les localités concernées.
Le porte-parole des communes bénéficiaires a salué les initiateurs du projet. «Ce projet nous enlèvera une grosse épine du pied», a-t-il dit.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.