Le président de l’Amicale, Tiégoum Boubèye Maïga (g) invite les confrères à donner la vraie et bonne information sur le phénomène de migration
Ce thème est en lien avec la Journée mondiale des migrants, tenue la semaine dernière à Ségou. D’où la présence du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, qui a présidé la cérémonie. C’était en présence du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, et d’un beau parterre de journalistes et d’étudiants en journalisme.
La rentrée solennelle de l’Ama-Cesti, deuxième du genre, est une occasion pour l’Amicale de se pencher sur des questions d’actualité, surtout d’importance capitale pour notre pays. Ainsi, lors de la 1ère édition, tenue l’année dernière, ses membres ont débattu du thème se rapportant aux questions de sécurité dans tous ses compartiments.
Quant à la présente édition, en rapport avec le thème du jour, des panélistes ont détaillé la migration à travers ses causes et les risques que les éventuels candidats courent lorsqu’ils tentent cette aventure. Partant de là, en sa qualité de présentateur de la leçon inaugurale de l’événement, notre confrère Thiona Mathieu Koné a insisté sur l’importance du rôle de la presse ( voir article ci-dessous).
Le président de l’Amicale, Tiégoum Boubèye Maïga (16è promotion du Cesti) a d’emblée salué l’accompagnement du département en charge des Maliens établis à l’Extérieur, témoignage selon lui, de tout l’intérêt qu’il accorde à l’Ama-Cesti.
Parlant du thème choisi cette année, il a estimé qu’il est la preuve de l’engagement et de l’attachement de l’Amicale aux questions de développement de notre pays, avant d’appeler les confrères à tout mettre en œuvre pour donner la vraie et bonne information sur le phénomène de migration.
Le ministre Mossa Ag Attaher a fait part de sa joie et sa satisfaction d’être parmi les membres et sympathisants de l’Ama-Cesti, une organisation, selon lui, dont la valeur n’est plus à démontrer à travers la qualité des journalistes professionnels qui la composent.
Le ministre s’est appesanti sur le thème qui, de son point de vue, permet de mener la réflexion sur le phénomène de la migration afin de le présenter autrement, cela à travers la bonne information. Mossa Ag Attaher a rappelé l’engagement et la volonté inébranlable des autorités à tout mettre en œuvre pour protéger nos compatriotes établis à l’extérieur. Chiffres à l’appui, il a expliqué que 80% du flux migratoire se passent dans les frontières africaines, alors que les 20% seulement se font hors du continent.
D’où la nécessité pour les hommes de médias de donner la vraie et la bonne information, contrairement aux informations distillées par certaines presses. «Nous sommes convaincus que les médias peuvent jouer un rôle important dans la gestion des questions migratoires», a dit le premier responsable du département en charge de l’Intégration africaine.
Partant de tout ce qui précède, Mossa Ag Attaher qui a réitéré sa confiance aux hommes de médias, a assuré de toute la disponibilité de son département à accompagner l’Amicale dans toutes les initiatives du genre. «La presse doit jouer toute sa partition pour déconstruire les stéréotypes en la matière», a-t-il lancé.
Mohamed TRAORE
L’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-Sup) affiche clairement son ambition de devenir une référence en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur à l’échelle sous-régionale. Les résultats enregist.
Dans le cadre de l’opération Sounkalo solidarité, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une cérémonie de rupture collective du jeûne avec les organisation.
Financé intégralement sur le budget national à hauteur de 2 milliards Fcfa, ce geste témoigne de l’investissement conséquent de l’État pour renforcer les capacités opérationnelles des apprenants.
La salle de conférence du gouvernorat de Gao a servi de cadre, samedi dernier, à une rencontre d’échanges du ministre de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, avec les responsables de ligues de toutes les disciplines sp.
Dans cette interview, l’historien et écrivain Younoussa Hamara évoque l’origine du quartier Saneye et son célèbre cimetière dans la Cité des Askia, son importance pour le tourisme local et le mystère qui entoure le vieux site.
En ce mois béni, il y a forte demande de ces produits surtout le «djouka». Cela se justifie par le fait que sa préparation permet aux cuisinières de gagner du temps.