Le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré (c), et le coordinateur du PCRSS, Oumarou Camara (g)
Outre le recrutement des maitres d’ouvrage délégués
qui augure d’un démarrage très prochain des activités opérationnelles sur le
terrain, la coopération régionale entre les trois pays de la Région du
Liptako-Gourma (Burkina Faso, Mali et Niger) a été lancée.
Cette avancée et
bien d’autres engrangées dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de travail
et budget annuel 2022-2023, ont été saluées par les membres du Comité
d’orientation et de pilotage du PCRSS, réunis hier à Bamako en session
ordinaire. La cérémonie d’ouverture des travaux de cette deuxième session a été
présidée par le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances,
Abdoulaye Traoré, en présence du coordinateur du PCRSS, Oumarou Camara.
Outre
l’état d’exécution des recommandations de la première session, les participants
ont examiné le rapport d’activités au 30 juin 2023 et le projet de Plan de
travail et budget annuel (PTBA) révisé 2022-2023. Ce Plan révisé porte sur une
période allant du 1er juillet 2022 au 31 décembre 2023 pour un montant révisé
de 5,447 milliards de Fcfa contre un montant initial de 13,68 milliards de
Fcfa.
Ce Projet est une initiative des gouvernements du Mali, du Burkina Faso et du Niger, soutenue par la Banque mondiale. Il vise à contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la Région du Liptako-Gourma, à travers une approche régionale soutenant des services et infrastructures socio-économiques intégrés des moyens de subsistance et du développement territorial.
Pour réaliser ses
objectifs, a expliqué Abdoulaye Traoré, le PCRSS est mis en œuvre à travers une
composante de gestion de projet et 3 composantes techniques.
Il s’agit du «relèvement
résilient et inclusif des communautés touchées par les conflits», «l’appui
transitoire à la stabilisation et au développement territorial des communautés»
et le «dialogue régional, coordination et le renforcement des données et des
capacités».
Financé pour un montant total d’environ 54,3 milliards de Fcfa et
une durée d’exécution de cinq ans, le PCRSS au Mali couvre les Régions de
Mopti, Bandiagara, Douentza, Tombouctou, Gao et Ménaka. «Après un retard de
huit mois dans son entrée en vigueur et de onze mois pour recevoir ses premiers
fonds, le Projet a rencontré d’autres difficultés dans le démarrage de ses
activités opérationnelles», a déploré le représentant du ministre de l’Économie
et des Finances.
Au nombre des ces
difficultés, il a cité le retard dans le recrutement de maîtres d’ouvrages délégués
et dans la validation de certains besoins prioritaires des communautés et des
collectivités. Ce retard est dû à l’absence de certaines autorités communales
et administratives pour cause d’insécurité.
Selon le secrétaire général, ces difficultés ont conduit à un décalage de plus de trois mois dans la mise en œuvre du Plan de travail, avec une incidence sur ses performances et une révision à la baisse de ses ambitions à travers un PTBA 2022-2023 qui ne prend en compte que les activités objectivement réalisables au 31 décembre 2023.
Babba COULIBALY
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