Mais aussi examiner le cas des groupes
armés signataires et non signataires du défunt Accord pour la paix et la
réconciliation, issu du processus d’Alger, faciliter le retour des réfugiés et
des déplacés internes. Les
participants ont aussi recommandé de
réduire le nombre des partis politiques à cinq; d’impliquer les femmes dans les
commissions de prévention et gestion des conflits, de procéder au transfert
effectif des ressources de l’état vers les collectivités territoriales, de
procéder à une révision exceptionnelle des listes électorales pour prendre en
compte notamment les réfugiés et les déplacés internes.
Il a été souhaité
d’aménager et ou de réhabiliter toutes les plaines agricoles de la région, de
mettre en place un fonds de garantie agricole, de surcreuser les chenaux des
lacs et mares de la région, d’aménager les chenaux du système Faguibine,
d’élaborer et mettre en œuvre un programme régional intégré de lutte contre
l’ensablement, de diligenter les travaux de construction du barrage de Taoussa.
Faire
la promotion d’un partenariat gagnant-gagnant dans la coopération bilatérale et
multilatérale, rendre notre diplomatie plus active et professionnelle,
renforcer le partenariat avec les pays qui ont des débouchés sur la mer,
encourager l’évolution de l’Alliance des
états du Sahel (AES) vers une
confédération, vulgariser le Code minier au plan international, œuvrer pour une
diplomatie de la realpolitik et à minimiser l’impact des crises ukrainienne et
palestinienne. Le gouverneur de la région, le contrôleur principal de police
Bakoun Kanté était satisfait.
«Nous voici au terme de ces trois jours de
travaux, de débats très constructifs et riches, patriotiques et engagés, mais
fraternels», a expliqué le chef de l’exécutif. Et de dire que des
recommandations très pertinentes ont été formulées et constituent désormais
l’apport de la Région de Tombouctou dans la concertation nationale du Dialogue
inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale.
Moulaye SAYAH
Amap-Tombouctou
Moulaye SAYAH /AMAP - Tombouctou
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.