Selon une note du département en charge de l’Économie publiée sur sa page Facebook ce dimanche, lors des discussions, Alousséni Sanou a indiqué que ce retrait de la Cedeao est une question de survie pour les États de l’AES. Il a rappelé les dysfonctionnements organisationnels et les manquements graves au respect des textes et de l’esprit de l’organisation qui risquent de causer sa perte.
Il a rassuré de la disponibilité des autorités a recherché l’établissement de bons rapports de voisinage avec les États de la sous-région. Le ministre chargé de l’Économie a fait savoir que la libre circulation des biens et des personnes au sein de l’Uemoa reste d’actualité, y compris les pays de l’AES avec lesquels le Mali assure l’essentiel de ses importations. Pour lui, ce retrait constitue une opportunité pour développer une stratégie endogène de croissance de notre économie en lien avec les pays de l’AES.
Le ministre Sanou a évoqué les nouvelles opportunités offertes, en ce qui concernent notamment les facteurs de production : population, ressources naturelles (eau, soleil, terre, faune, flores) et les ressources minérales permettant de se concentrer sur des politiques économiques endogènes. Cela pour dire que la vision commune de créer des capacités communes en matière d’énergie, de transports, de développement rural, de technologie de l’information et de la communication et de finance favorise la réalisation de progrès rapides en matière de prospérité socio-économique.
Pour le ministre chargé de l’Économie, les retombées des différentes réformes notamment dans les domaines miniers assureront les ressources de financement pour tous les secteurs vitaux au-delà des avancées certaines en matière de coopération bilatérales et multilatérales. Tout en insistant sur la nécessité de sensibiliser les opérateurs économiques et la mise en place d’un cadre de concertation. Il les a rassurées de l’accompagnement de l’État.
Après avoir exprimé leurs préoccupations dont le ministre Sanou a pris note, les dirigeants des Banques et des établissements financiers ont salué cette initiative et se disent mobiliser pour accompagner cette décision. Ils se sont engagées à tout mettre en œuvre pour accompagner les efforts de l’État afin de relever les éventuels nouveaux défis.
Souleymane SIDIBE
Un discours de vérité et d’assurance. C’est ainsi que l’on peut définir le message à la Nation du président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lundi soir, à l’occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de notre pays. Le premier des Mal.
Le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a procédé, ce mardi 22 septembre 2026 aux environs de 9h10, au dépôt de gerbe de fleurs au Monument de l’Indépendance, à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’accession du Mali à la souveraineté na.
Dès 7 h ce mardi matin, bien avant l'arrivée des officiels, l'atmosphère était déjà électrique. Sous une fine pluie matinale, une foule immense de jeunes et de mères de famille avait bravé le temps et convergé vers les lieux..
Notre pays a célébré, ce mardi 22 septembre 2026, le 66è anniversaire de son accession à l’indépendance. À cette occasion, après avoir déposé la gerbe de fleurs au pied du boulevard de l'Indépendance à la mémoire des pères de l'indépendance, le Président de la Transition, le Géné.
Avant le démarrage des travaux, le chef de la diplomatie malienne a fait le point de la participation de notre pays à cette session, identifié les entretiens bilatéraux et multilatéraux auxquels le Mali prendra part.
-.