Plusieurs membres du gouvernement ont participé à la cérémonie de lancement
La 2è
cohorte du Programme intitulée : «À l’école de la citoyenneté» a été
solennellement lancée, vendredi dernier au Palais des pionniers sis à
Dianèguèla, par le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale
et de la Décentralisation, le Général de division Abdoulaye Maïga. C’était en
présence de ses collègues de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction
civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, des
Mines, Pr Amadou Keïta et de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie
hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo.
Ce 2è
groupe comporte 200 jeunes dont 89 filles, sélectionnés de manière inclusive à
travers le pays pendant deux semaines (du 1er au 15 novembre 2024) pour suivre
un parcours intense d’éducation à la citoyenneté. Le ministre chargé de la
Jeunesse a déclaré que plus de 8 millions de Maliens sont concernés par les
enjeux liés à la jeunesse, d’où sa place prépondérante dans notre société.
Ce
programme d’éducation civique, a-t-il expliqué, a pour but d’inculquer et de
développer chez nos jeunes l’esprit patriotique afin de les transformer en
citoyens modèles, bâtisseurs et défenseurs de notre Nation et toujours prêts à
répondre à son appel. L’éducation proposée, a détaillé Abdoul Kassim Ibrahim
Fomba, s’appuie sur des thématiques essentielles tels que la citoyenneté, le
civisme, les règles de bonne conduite, la paix et la cohésion sociale. «Ces
valeurs sont enracinées dans les us et coutumes qui régissent notre société».
Le
ministre Fomba s’est aussi réjoui du succès de la 1ère cohorte dont les
résultats ont motivé le lancement de la seconde par les autorités pour la
pérennisation de l’initiative. Cette cohorte comme la première, a-t-il précisé,
va plus loin avec le passage des différents ministres pour présenter leur
programme.
Quant au
ministre d’État, il a félicité son collègue chargé de la Jeunesse pour ses
multiples efforts dans la mise en œuvre de ce programme. La construction
citoyenne, dira-t-il, incarne l’une des pierres angulaires du processus de
refondation de la Nation malienne, avant de magnifier les actions du Général
d’armée Assimi Goïta en faveur de la jeunesse. Selon lui, former les jeunes à
la citoyenneté est un acte symbolique de civisme.
«Votre participation à cette
deuxième cohorte représente un acte fort de citoyenneté. Il n’y a pas plus
belle image que tous ces jeunes rassemblés autour d’un idéal pour mieux
représenter le lien social qui nous réunit tous, bâti autour d’un Mali fort et
émergent», a déclaré le Général de division Abdoulaye Maïga.
Le Porte-parole du gouvernement précisera aussi que ce programme, soutenu par le Président de la Transition, répond à un impératif national, celui de forger une nouvelle génération de citoyens éclairés, responsables et engagés pour le Mali de demain. La présentation des apprenants par localité, le témoignage d’une participante de la 1ère cohorte et le passage de témoin à la 2è cohorte ont été aussi des moments forts de la cérémonie.
Tamba CAMARA
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.