D’autres questions des experts
ont également porté sur le fonctionnement du Parlement des enfants, la création
d’une ligne téléphonique d’urgence pour les enfants, la prise en compte de
l’intérêt supérieur de l’enfant et la lutte contre l’apatridie. À toutes ces
questions, la délégation nationale conduite par la ministre de la Promotion de
la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maïga, a donné des
éléments de réponses satisfaisants.
S’agissant du fonctionnement du
Parlement des enfants, la délégation a souligné l’implication du Parlement des
enfants dans la préparation du projet de loi sur la protection de l’enfant. Ce
Parlement est opérationnel depuis sa création et ses bureaux national et
régionaux seront renouvelés en 2024, a-t-elle ajouté, précisant que les
parlements des enfants régionaux appliquent un plan national bisannuel.
En cours d’adoption,
l’avant-projet de loi sur la protection de l’enfant tiendra compte de l’apport
de toutes les sensibilités dans le pays, a assuré la délégation. Le Mali se
trouve dans un processus de mise en œuvre de la ligne d’assistance téléphonique
aux enfants, a souligné la délégation. S’agissant des questions
d’environnement, la délégation a en outre mentionné les programmes de
reboisement ainsi que de réduction des déchets et des émissions de gaz à effet
de serre lancés par le gouvernement.
La délégation a ensuite décrit
les initiatives du gouvernement destinées à améliorer la sécurité alimentaire
et nutritionnelle au niveau national. Le plan national dans ce domaine a
notamment pour but de combler les difficultés saisonnières, a-t-elle expliqué.
Il prévoit, entre autres, la création et la distribution de stocks de céréales,
le renforcement des moyens d’existence et des transferts monétaires.
La délégation a indiqué que le
plan d’actions pour l’élimination du travail des enfants de 2011 n’avait pu
être appliqué intégralement, faute de moyens notamment. Un nouveau plan portera
sur la période 2023-2027, a-t-elle fait savoir. Le Mali s’est engagé à mettre fin
au travail des enfants sur les sites d’orpaillage, qui est considéré comme l’une
des pires formes de travail, a souligné la délégation. Les autorités mènent des
activités de prévention et, si nécessaire, procèdent au retrait des enfants en
danger, a-t-elle indiqué.
Les efforts ont permis d’améliorer considérablement
la situation, a-t-elle assuré. Les sites situés dans les zones d’insécurité
échappent certes à l’action de l’État, mais avec l’amélioration de la sécurité,
il envisage de mener des actions dans ces sites, a ajouté la délégation.
Concernant les questions relatives à la santé, la délégation a notamment
indiqué que, pour réduire le nombre de grossesses non désirées parmi les
adolescentes, le gouvernement misait sur des démarches de sensibilisation et de
planification des naissances.
Le gouvernement applique en outre des actions de
sensibilisation auprès des enfants pour lutter contre la consommation de tabac
et de stupéfiants. Par rapport à l’enrôlement
d’enfants dans des groupes armés, la délégation a confirmé que cet acte est
considéré comme un crime de guerre. Les enfants sortis des groupes armés sont
aidés à refaire leur vie par le biais de la réintégration scolaire et
professionnelle, a-t-elle précisé.
CCOM/MPFEF
Rédaction Lessor
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