Selon une étude faite par l’Oclei en 2021 sur les techniques d’enrichissement illicite au Mali, les impôts et la police apparaissent comme le troisième secteur le plus exposé au risque de corruption et d’enrichissement illicite, après les services des douanes et de la justice. Les chiffres précisent que les agents publics les plus fortement exposés au fléau de l’enrichissement illicite sont respectivement : les services des douanes avec un taux de 76%, la justice avec 74% ainsi que les impôts et la police nationale avec chacun 72% des voix des personnes enquêtées.
La police nationale a fait de nombreux efforts pour s’affranchir de cette image populaire faisant d’elle un des corps les plus affectés par le mal de corruption. Ces efforts sectoriels prouvent à suffisance que la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite ne saurait être l’affaire du seul gouvernement. En organisant cet atelier, l’objectif recherché par l’Oclei est de faire en sorte que les agents de la police puissent appréhender au mieux la question de la corruption et de l’enrichissement illicite. Particulièrement leurs conséquences socio-économiques et les moyens de lutte contre ces fléaux.
Selon le représentant du président de l’Oclei, sa structure joue et continuera de jouer sa partition dans cette lutte. «Ce, conformément à la loi en vertu de laquelle, il est chargé de susciter et de promouvoir au sein des institutions et des organismes publics comme parapublics des mécanismes destinés à prévenir, détecter et faire réprimer l’enrichissement illicite», a expliqué Seydina Oumar Diarra. Et de soutenir que cet atelier participe de cette synergie d’action, en partenariat avec le ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Il sera suivi de plusieurs autres activités de sensibilisation à l’endroit des Forces de défense et de sécurité de notre pays.
Seydina Oumar Diarra rappellera que l’Oclei est chargé de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de lutte envisagées au plan national, sous régional, régional et international pour une lutte efficace et coordonnée contre l’enrichissement illicite. L’Office anime et coordonne au niveau national et international les moyens d’investigations dont disposent les administrations ou services pour la recherche des infractions induisant des obligations de déclaration.
Le représentant du président de l’Oclei a, par ailleurs, remercié son partenaire, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), pour avoir soutenu l’organisation de l’activité. Le représentant du directeur général de la police nationale a salué et félicité l’initiative de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite.
Le contrôleur général Abou Sidibé reconnaîtra qu’il est devenu courant de voir ou d’entendre, à longueur de journée, des conduites peu recommandables d’agents publics face à la chose publique. Et le secteur de la sécurité publique qui ne fait malheureusement pas exception dans cette déviance n’ayant pas lieu d’être. Toutefois, le représentant du DG de la police nationale, face à cette problématique, a soutenu que notre pays a fait des avancées majeures avec, notamment, la création de l’Oclei.
Oumar DIAKITE
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