Les administrateurs de l’Institut national de santé publique
(INSP) étaient réunis, jeudi dernier, dans la salle de conférence dudit
institut pour la 4è session de leur conseil. Les travaux étaient dirigés par la
ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, en présence
du directeur général de l’INSP, Pr Samba Ousmane Sow.
Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné
et adopté le procès verbal de la 3è session, le rapport d’activités et
d’exécution du budget au 31 décembre 2021. Ils ont également étudié et adopté
le projet de budget 2022, le contrat annuel de performance et le projet de
performance 2022.
Dans son intervention, la ministre en charge de la Santé a
souligné que tout comme la précédente, cette session du conseil se tenait dans
un contexte marqué par la Covid-19, qui bien qu’en diminution nous impose le
respect strict des mesures de prévention. Pour Mme Diéminatou Sangaré, en tant
que structure pilote dans la lutte anti Covid-19, chaque acte émanant de
l’Institut doit refléter son engagement. Elle a expliqué qu’au 31 décembre
2021, l’INSP a affiché un taux de réalisation globale de 133% et un taux d’exécution
global du budget à 80%, dont 95,9% pour le budget d’état, 50,4 % pour les ressources
propres et 69,9% pour celui des partenaires.
Pour un niveau de performance jugée «à améliorer», a-t-elle
dit, avant de déplorer le fait que l’exercice budgétaire 2021 a été marqué par
le contexte épidémiologique limitatif, la situation socio-politique du pays.
Cette dernière, dit-elle, a eu comme conséquences le renoncement, la suspension
de contribution, l’insuffisance de financement de l’état. Selon la patronne du
département de la Santé et du Développement social, le projet de budget 2022 de
l’Institut s’équilibre en recettes et en dépenses à plus de 5 milliards de Fcfa
contre un peu plus de 4 milliards en 2021, soit une augmentation d’environ 25%.
Pour sa part, le directeur général de l’INSP, a expliqué que
cette 4è session offrait l’opportunité de parcourir les engagements de
l’Institut traduits dans ses programmes prioritaires et adossés aux
orientations stratégiques de la tutelle à travers le contrat annuel de
performance.
Il a rappelé que l’objectif de ce contrat est de fixer dans un
document unique partagé, les engagements des parties prenantes et de préciser
les modalités de suivi et d’évaluation des actions confiées à l’Institut par
l’autorité de tutelle à l’aide d’un programme cohérent. à cause de la
persistance de la pandémie du Covid-19, le fonctionnement de l’institut a
souffert en 2021, d’un déficit de financement structurel a fait savoir Pr Samba
Sow. Cette insuffisance de ressources financières, explique-t-il, a négativement
impacté les activités de surveillance épidémiologique et les examens de
routine. En dépit du poids de la pandémie, quelques résultats notables ont été
enregistrés au cours de l’exercice 2021.
Selon le directeur général de l’Institut, en 2022 la
planification budgétaire de l’INSP est faite en fonction de la consolidation
des lignes budgétaires des structures fusionnées, des prévisions des
recouvrements de coûts et des appuis des partenaires.
Yaya DIAKITÉ
Rédaction Lessor
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