Bertin Dakouo, décédé mardi des suites d’une maladie
Tout au long de ma carrière de conseiller
culturel, de conseiller en communication, de chef de cabinet, j’ai toujours entretenu
d’excellentes relations avec l’ensemble des journalistes et hommes de médias
publics que privés, mais celles qui me reliaient particulièrement à Bertin étaient
très fortes. Notre collaboration était loyale, franche. Le cousinage entre nous
deux (peulh et bobo) était si fort qu’on était devenu des complices W. Bertin
que j’appelais affectueusement «jeune, petit bobo» et lui m’appelait «jeune,
petit peulh» était un grand journaliste qui avait une plume «magique».
Les articles qu’il rédigeait sous la houlette
de mon jeune frère Sambi Touré, étaient de belle facture. Bertin était un homme
simple, effacé, modeste, courtois, respectueux, qui aimait son travail. Il était
très attaché aux relations sociales. Il était profondément humain et très
discret ! La presse malienne vient de perdre ainsi un de ses meilleurs
journalistes, un homme de grandes qualités
morales et intellectuelles !
Notre dernière rencontre date de mars 2023. Où
avant de rejoindre mon poste à Tunis, je me suis rendu chez lui à domicile à
N’Tabacoro ATTBougou. Nous avons beaucoup causé et sommes entretenus sur
plusieurs sujets de préoccupations nationales et internationales et même privés.
L’homme était affaibli, très éprouvé, mais avait le moral bon. Il m’a
raccompagné jusqu’à la porte en me serrant fortement la main, je lui ai
dit : «Il faut te rétablir très rapidement, car j’ai encore besoin de toi
petit Bobo. Il m’a répondu : «Merci infiniment petit peulh, ça ira».
En cette douloureuse circonstance, j’adresse mes condoléances les plus attristées à la famille de Bertin, durement éprouvée, à son épouse Mme Dakouo Marie Koné, à la Primature, au journal Info-Matin, ainsi qu’à l’ensemble de la presse malienne. Repose en paix «Mon petit et jeune bobo» !
Moussa Soro Sy,
journaliste, Tunis
Rédaction Lessor
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