Par ce fait, la communauté internationale, entendez par là la communauté occidentale, régie par ses tenants du pouvoir et du cordon de la bourse, tend à imposer sa vision du monde en voulant annihiler toute opinion contraire perçue comme un sacrilège qualifié de tous les noms d’oiseaux. La règle de conduite est définie, qui ne tolère aucune déviance, au risque de se voir marginaliser, sanctionner comme un terroriste, sinon son allié, ou tout simplement être confiné dans un isolement délictueux.
Cette vision obscurantiste du monde, orchestrée par les faiseurs d’opinion, hommes politiques et journalistes influents dans cet univers de la «communauté internationale», écrase les sentiments divergents tout de suite mis au rebut. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter, sur leurs chaines de télévision et de radio, les débats sur les sujets chauds du moment, les guerres en Ukraine et en Palestine. L’unanimité y est de rigueur pour ne laisser que peu d’espace à ceux qui sont tentés de faire entendre un autre son de cloche.
Toute manifestation d’idée allant dans le sens de plus de justice sociale est frappée du sceau de pro-russe, pro-palestinien ou antisémite. Le matraquage médiatique est si intense qu’il a fini par lasser l’opinion dans ces pays. Débordés de toutes parts par des citoyens qui se sont rendus compte de la réalité des faits, cette «communauté internationale» s’est vue obligée de lâcher du lest. Les manifestations pro-palestiniennes, d’abord interdites, fusent de partout en Europe et même aux États-Unis, épicentre du soutien inconditionnel à Israël. La boucherie qui se déroule sous nos yeux à Gaza est avalisée comme une riposte normale.
De plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer ce génocide à Gaza, cette enclave palestinienne que le pourtant bien timoré secrétaire général de l’Onu, Anthonio Guturres dit devenu «un cimetière pour les enfants, étant donné que des centaines de filles et de garçons sont tués ou blessés chaque jour». Il a aussi pris le courage d’exprimer «sa profonde préoccupation face aux violations flagrantes du droit international à Gaza».
Aussi, le footballeur Karim Benzema, dans un message de compassion au peuple palestinien, a adressé «Toutes nos prières pour les habitants de Gaza victimes une fois de plus de ces bombardements injustes qui n’épargnent ni femmes ni enfants». Ce Franco-algérien, qui a mouillé le maillot pour la France, s’est vu tout de suite voué aux gémonies, ciblé en premier lieu par ce politicard, Gérald Darmanin, ministre français de l’Intérieur, qui l’a accusé «d’avoir des liens notoires avec les Frères musulmans».
D’autres politiciens du même acabit se sont livrés à la démesure en le traitant d’ «élément de propagande du Hamas», de «collabo» et de «complice du terrorisme», certains allant même jusqu’à demander que la nationalité française lui soit retirée, ainsi que son Ballon d’or 2022. Il lui est demandé de fermer les yeux sur ce qui se passe en Palestine où Israël maintient, comme dans une prison à ciel ouvert, tout un peuple soumis à la confiscation de ses terres, à la répression quotidienne, aux bombardements insensés qui n’épargnent ni les hôpitaux, ni les écoles ni les lieux de culte.
Toute tentative de cessez-le-feu est mise sous l’éteignoir par cette «communauté internationale» qui soutient qu’Israël a le droit de faire dans l’horreur plus que le Hamas qui, au-delà des regrettables massacres commis, a infligé à l’occupant la plus lourde défaite de son histoire conflictuel avec ses voisins arabes.
Ce n’est pas en se lançant dans un massacre à grande échelle, qu’Israël pourra effacer l’humiliant camouflet qui lui a été infligé par le Hamas quant à la vulnérabilité de son système de défense qu’il croyait inexpugnable. Aussi, il se verra toujours obligé de cohabiter avec le peuple palestinien qui continuera à manifester sa résilience jusqu’à ce que la solution à deux états s’impose à lui et ses sponsors de la «communauté internationale».
Kabiné Bemba DIAKITÉ
Rédaction Lessor
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