L’événement s’est déroulé, jeudi dans
l’enceinte du Musée de la femme à Korofina-nord. La cérémonie s’est déroulée
en présence des initiateurs dudit projet, de plusieurs élus communaux et de
nombreux autres invités.
Les responsables du CAMJEC sont partis de l’idée selon laquelle, la plupart élèves coraniques ne pratiquent aucun autre métier au terme de leurs études. Avec le temps, il s’est avéré de plus en plus nécessaire d’apprendre à ces jeunes la pratique d’un métier qui puisse leur assurer un avenir meilleur. Ainsi, le projet qui vient d’être lancé entend concilier les études du Saint Coran et la pratique d’un métier.
Selon un programme établi par les initiateurs, les élèves étudient le Livre saint le matin, puis ils vont se consacrer à un métier de leur choix pendant l’après midi. Ils sont plus d’une vingtaine d’élèves coraniques (tous sexes confondus) à former le premier contingent de ce projet que les responsables qualifient d’ambitieux pour le plein épanouissement des bénéficiaires voire de la jeunesse du pays.
La menuiserie métallique, celle du bois et la couture sont les trois premiers métiers retenus pour les élèves coraniques qui formeront le premier contingent du programme. Les initiateurs nourrissent l’ambition d’étendre le projet à d’autres localités du pays à la lumière des résultats qui seront obtenus à Bamako.
Très heureux de cette initiative, le coordinateur des chefs de quartier de la Commune I, Sory Diallo, a attiré l’attention sur les avantages d’une telle idée pour nos jeunes apprenants du Saint Coran. Mais surtout pour tout le pays, à travers une jeunesse bien formée.
Son collègue de la
coordination des chefs de quartier du District de Bamako, Seydou Sangaré, a
fait chorus. Il s’est appesanti sur le fait qu’à l’avenir, ce projet peut être
un moyen de créer un certain équilibre entre les élèves coraniques et leurs
frères et sœurs qui ont appris et vivent d’autres langues dans notre pays.
Il a
écarté toute idée faisant croire que les jeunes élèves n’ayant appris que le
Saint Coran vivent uniquement de la mendicité. Tous les envoyés d’Allah, le Clément et
Miséricordieux avaient un métier, y compris le prophète Mahomed (Paix et salut
sur lui), a-t-il rappelé, invitant ainsi les bénéficiaires à ne pas céder au
découragement. La cérémonie a été ponctuée de lecture de Coran.
Mohamed TRAORE
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