L’événement a été marqué par la visite des parcelles de démonstration des variétés (OPV) et hybrides de sorgho
Il y avait également des chercheurs et sélectionneurs de sorgho venus des pays de la sous-région comme le Burkina Faso, le Niger, le Ghana et le Nigéria.
Le sorgho constitue l’aliment de base de plus de 80% de la population malienne. Il est généralement cultivé à la fois pour son grain, utilisé en alimentation humaine, et sa paille utilisée comme fourrage. C’est fort de cette expérience que les autorités ont accentué les efforts dans ce sens. Notre pays est donc un exemple en matière de recherche et la production du sorgho. Selon le responsable du Programme sorgho à l’Institut d’économie rurale de Sotuba, Dr Abdoulaye Diallo, les programmes de recherches sur les différentes variétés de sorgho se font en équipe au Mali.
Ainsi, plusieurs travaux ont été effectués à travers le Programme sorgho. «Et toutes les branches de la recherche travaillent en étroite collaboration», a-t-il précisé. Le travail abattu par le Mali dans le cadre du Programme sorgho séduit plus d’un. En témoigne l’intérêt suscité par cette Journée portes ouvertes auprès des chercheurs et sélectionneurs de la sous-région. Ils sont venus de divers horizons pour prendre part à l’événement : Ghana, Togo, Niger, Burkina Faso, Sénégal, Mauritanie et Tchad. «Le travail remarquable du Mali dans ce domaine fait qu’il est très en avance sur les autres», a témoigné Aïssata Mamadou, sélectionneur sorgho du Niger, ajoutant que cette visite a comblé les attentes.
Le directeur des pays du Centre international d’amélioration du maïs et du blé (Cimmyt) au Sénégal, Dr Baloua Nebié, abondera dans le même sens en saluant l’efficacité des Maliens. Il a invité les autres pays à s’inspirer de l’expérience malienne.
L’objectif de cette Journée portes ouvertes était de montrer les performances des nouvelles technologies développées par le Programme sorgho.
La participation des acteurs de la sous-région participe de la volonté commune d’assurer la sécurité alimentaire et la prospérité rurale, car le sorgho est cultivé par les populations pauvres et vulnérables de l’Afrique subsaharienne.
L’événement a été marqué par la visite des essais du Programme (sélection, agronomie, phytopathologie et malherbologie), la visite des parcelles de démonstration des variétés (OPV) et hybrides de sorgho.
Fatoumata TRAORÉ
Rédaction Lessor
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