Le ministre chargé de la Culture exprime sa satisfaction et salue les initiateurs du festival
L’ouverture solennelle a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. C’était en présence de plusieurs de ses collègues du gouvernement. Étaient aussi présents des présidents des Institutions, des anciens ministres, des représentants du corps diplomatique, le président de l’Association Ginna Dogon, Nouhoum Tapily et le chef de bureau de la Coopération suisse au Mali, Patrick étienne. La communauté invitée de cette édition est Mamala, venue très nombreuse pour soutenir l’événement.
Le ministre chargé de la Culture a exprimé sa satisfaction et salué les initiateurs du festival. Mamou Daffé a témoigné de sa reconnaissance au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et à l’ensemble du gouvernement pour la promotion du secteur de la culture. Il a salué la vision du Chef de l’État qui a décidé de consacrer 2025, année de la culture. Les dix ans du Festival Ogobagna justifient la résilience de notre pays contre les multiples crises, à travers la présence remarquable de plusieurs communautés dont Mamala qui vient de prouver que la culture est la meilleure arme pour se libérer des maux. Le ministre Daffé a aussi insisté sur l’utilisation de nos langues nationales et la consolidation de nos valeurs avant d’encourager Ginna Dogon pour son engagement en faveur de la paix et de la cohésion sociale.
Le président de Ginna Dogon a exprimé sa reconnaissance à l’endroit des autorités de la Transition. Ogobagna est plus qu’une simple danse, il s’agit de la culture, de la langue, du savoir-faire et savoir-être, a souligné Nouhoum Tapily. Et de demander à sa communauté de sauvegarder ce patrimoine pour les générations futures. Il a félicité les autorités pour la sécurisation de la Région de Bandiagara qui était devenue le nid des terroristes. C’est l’occasion de soutenir la détermination du Président de la Transition de faire du Mali, un et indivisible, et de décréter 2025 comme année de la culture pour la revitalisation de nos valeurs. Il a apprécié les efforts de rassembler les pays du Sahel à travers la Confédération des États du Sahel (Confédération AES).
Après 34 années d’existence Ginna Dogon s’investit pour la paix, la cohésion et le vivre ensemble. Aussi dans la résilience face aux maux qui minent notre pays depuis plusieurs décennies, d’où la nécessité d’organiser le Festival culturel Ogobagna pour instaurer la culture de la paix, le vivre ensemble, la citoyenneté et l’épanouissement de la population. Selon lui, le thème est le reflet des 10 ans de concrétisation de la vision du festival.
Pour sa part, le responsable de la communauté invitée, Ladji Sarra, a mis l’accent sur les valeurs traditionnelles. Il a expliqué la vision de sa communauté qui met en avant les relations sociales, le partage, l’entraide, la formation des jeunes et les respects de nos valeurs d’où la «cosmogonie ou esprit de Napo». Et de remercier les autorités de la Transition pour l’intérêt porté à la culture et l’esprit fédérateur des pays de l’AES.
Le chef de bureau de la Coopération suisse au Mali a réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner les actions pour la restauration de la paix et de la cohésion sociale. Selon Patrick Étienne, ce festival renforce la diversité culturelle et le lien social. 2025, décrétée année de la culture est, selon lui, une opportunité pour renforcer la coopération et soutenir le secteur de la culture. Il a salué les initiateurs de l’événement pour leur engagement en faveur de la paix et de la cohésion nationale et annoncé le nouveau programme de son pays.
Un des moments forts a été la prestation des masques dogons et les pas de danse de la communauté Mamala. Mais aussi la remise de prix à deux personnes qui se sont distinguées par leur dévouement dans la promotion de la culture dogon. Il s’agit de Nouhoum Coulibaly qui s’est vu décerner le prix national et le prix international est revenu à Victoria Antoniaz. Au menu du festival, il y a des conférences-débats, des concerts, des échanges culturels, mais aussi la danse des masques dogons et autre art divinatoire. Une visite des stands a mis fin à la cérémonie d’ouverture.
Amadou SOW
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