En parallèle aux infractions de vols à main armée, braquages et autres, les commissariats de police enregistrent régulièrement des cas de viols commis sur des mineures. Et souvent certains de ces faits se passent dans des circonstances, pour le moins, révoltantes. L’un des cas récents enregistrés par le commissariat de police de Korofina, date de quelques jours. La dernière victime, du présumé violeur que les limiers ont qualifié de violeur en série, est une fillette âgée de 14 ans.
Celle que nous désignerons par « B » a été victime de viol à plusieurs reprises de la part du jeune voisin. Le présumé auteur, âgé d’une vingtaine d’années passait le plus clair de son temps dans la famille de ses victimes. Le voisinage connaissait tout de lui sauf que c’était un obsédé sexuel. C’est un violeur qui, pour assouvir ses pulsions sexuelles, avait l’habitude d’abuser des fillettes de la famille voisine.
L.B, le suspecté bourreau puisqu’il s’agit de lui, fait partie de cette catégorie d’individus qui profitent du rapport de bon voisinage pour abuser des fillettes. Ce garçon a été identifié plus tard comme un jeune du secteur à qui les parents confiaient même leurs enfants. C’est son penchant sexuel qui le perdra. Dès que l’occasion se présentait, il oubliait cette confiance pour s’en prendre sexuellement à ces pauvres filles de la façon la plus sordide.
Ce pervers aurait sévi, ainsi, pendant longtemps jusqu’au jour où le pot aux roses a été découvert par les parents d’une môme victime. Sur plainte de ceux-ci, il fut interpellé puis placé sous mandat de dépôt par le commissariat suscité. Ces faits se sont passés, il y a quelques jours à Fadjiguila.
S’il faut croire nos sources, le jeune homme semblait avoir des yeux pour sa victime depuis un bon moment. Celle-la même avec qui il a débuté ses attouchements. Pour s’y prendre, le pédophile commissionnait la petite à la boutique et prenait toujours soin de lui laisser la monnaie. Histoire de l’amadouer pour pouvoir arriver à ses fins. Les choses ont continué ainsi jusqu’à ce jour, où en l’absence des parents, il commissionna, comme à ses habitudes, la petite à la boutique pour ensuite mener des attouchements sur elle à son retour de la commission.
Une fois cette tentative réussie, L.B en a fait une pratique. La preuve, il ne ratait aucune occasion d’abuser de la petite en lui remettant des pièces, sans doute pour acheter son silence. Les choses auraient pu s’arrêter là si le prédateur sexuel n’avait pas étendu sa pratique à deux autres fillettes de la famille. Chaque chose ayant une fin, c’est ce penchant qui a finalement causé sa perte.
De sources policières, tout est parti des changements que les parents d’une des fillettes (notamment celle âgée de 08 ans) ont constaté chez leur progéniture. En effet, depuis quelques temps, la petite victime que nous désignerons par « F » pour des raisons bien compréhensibles avait changé d’habitudes suite aux agissements de son bourreau de voisin. Même si elle ne l’avait pas dit clairement, elle affichait déjà un comportement inhabituel que les parents n’ont pas tardé à remarquer.
Dans leur observation, ils ont tout de suite senti que quelque chose n’allait pas avec leur môme. Par la suite, coincée par sa mère, la petite « F » avoua les agissements de son voisin qui abusait d’elle lorsqu’il l’envoyait à la boutique en leur absence. Ces aveux de la progéniture ont suffi à la mère d’aviser les autres mamans. Sur place, elle a mis au parfum celles-ci en les racontant les aveux de sa fillette. Comme c’est généralement le cas dans les histoires de ce genre, la suite est claire.
Sans perdre de temps, les mères victimes ont saisi la police en déposant plainte contre leur jeune voisin pour abus sexuel sur leur fille. Quelques jours plus tard, à la suite des enquêtes policières, L.B a été alpagué par les éléments de la brigade de recherches (BR) dudit commissariat. Conduit dans les locaux des limiers enquêteurs, ces derniers ont confondu le violeur avec des preuves difficilement irréfutables. Ces preuves ont été suffisantes pour renvoyer le dossier devant le parquet où il a été mis sous mandat de dépôt.
Tiedié DOUMBIA
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