Il semble que certaines de ces unions sont comparables à l’Éphémère, cet insecte dont la durée de vie est extraordinairement limitée (l’adulte vivrait de quelques heures à quelques jours). Actuellement, notre société semble avoir foulé au pied cette pensée de Seydou Badian Kouyaté qui, dans une de ses œuvres littéraires, écrivait que « le mariage n’est pas une plaisanterie ».
A en juger avec l’histoire suivante.
Quelque part dans un quartier de la Commune VI du District de Bamako, Madou et sa future épouse Binta se seraient connus par l’intermédiaire d’un ami. Certainement que l’homme se trouvait dans un besoin urgent de s’unir avec une femme pour le meilleur et pour le pire. Une fois le contact établi entre elle et lui, le bonhomme a mis le paquet, comme on le dit, pour que tout se passe sans la moindre perte de temps. Visiblement, les deux ne se sont pas donnés le temps de se connaître d’abord avant de décider de faire quoi que ce soit ensemble. Dans la foulée, le temps passant, les deux belles familles en furent informées et une date a été fixée pour tout officialiser devant témoins.
Tournure inattendue, surprise générale- Arriva le jour « J » Ce jour-là, un dimanche, très tôt le matin, proches et parents des deux familles se retrouvèrent à la mairie de la Commune citée plus haut. Et tout est allé comme sur des roulettes. Par la suite, Madou et Binta se sont dits « Oui » devant monsieur le maire, et devant des témoins visiblement gaies.
Après l’étape de la mairie, les nouveaux mariés et leurs compagnons passèrent le reste de la journée à saluer les membres des deux belles familles, avant de participer aux réjouissances populaires organisées pour la circonstance. à la nuit tombée, les deniers invités rentrèrent chez eux laissant le couple seul à la maison comme cela se fait généralement. Histoire de leur donner un peu de liberté pour une certaine intimité. Jusque-là, tout se passa sans la moindre difficulté. Quelques heures plus tard, les nouveaux mariés se sont retrouvés dans la chambre nuptiale pour leur première nuit de noces. Curieusement, c’est en ce moment que les choses ont pris une tournure inattendue à la surprise générale.
Une fois dans l’intimité du lit conjugal, l’homme commença à se rétracter. Toute la joie qui se lisait sur son visage peu de temps seulement avant, avait quasiment disparu. Son regard exprimait un sentiment de regret et de rejet de sa nouvelle épouse. Totalement confuse, cette dernière ne comprenait rien de ce brusque changement de comportement de son conjoint.
En quelques secondes seulement, dix mille questions se bousculaient dans sa tête sans qu’elle ne puisse se donner la moindre réponse. Dans la chambre nuptiale, le couple resta des minutes durant dans un silence de cimetière. Et par finir, l’homme décida de se retirer du lit conjugal complètement déçu et totalement démoralisé, comme on le dit. Il avait constaté que la jeune dame ne répondait pas à cent pour cent à ses désirs physiques. Autrement dit, la nature avait doté Binta de petits seins, des seins quasi invisibles sur sa poitrine. Elle était tout le contraire des « Miss Lolo ». Ces dames à la poitrine généreuse que son époux appréciait beaucoup. Tout était gâté pour ce couple.
Il a fallu attendre que le jour se lève pour que Madou exprime son rejet total de cette union. Entre temps, il avait expliqué à ses confidents et proches parents ce qui n’allait pas physiquement chez sa nouvelle épouse. Et sans attendre les avis des uns et des autres, il a, dans la foulée entrepris les démarches pour casser leur union, exprimant, sans réfléchir par deux fois, son désir de divorcer d’avec cette jeune dame sans autre forme de procès. Il avait entre temps demandé à la jeune dame de retourner chez ses parents dont il avait déjà envoyé des émissaires pour leur expliquer la situation. En dépit des interventions de bonnes volontés du voisinage, l’homme est resté inflexible sur sa décision.
Cette histoire qui a commencé dans l‘intimité calme d’une chambre nuptiale, a fini par être racontée dans la salle d’audience du Tribunal de la Commune VI. Devant les juges, le plaignant expliqua sans détour les raisons qui l’ont poussé à divorcer d’avec cette femme qu’il venait de prendre comme épouse seulement quelques jours avant. Étonné pour une telle cause de divorce, le juge demanda à l’homme pourquoi il n’avait pas prêté attention à ce détail physique de sa future épouse avant de la marier.
En réponse, l’homme expliqua tout simplement qu’il l’avait connue par l’intermédiaire d’une connaissance. C’est ainsi qu’à sa vue, il a eu une folle envie de la prendre comme épouse avant d’engager les démarches nécessaires pour le mariage. Malheureusement, les choses sont allées contrairement à son souhait. Il ne s’est rendu compte de ce détail physique, important à ses yeux, qu’une fois dans la chambre nuptiale avec elle.
Après avoir attentivement écouté le plaignant, le magistrat a relevé que « la femme était physiquement présentable ». Toute fois, aux yeux de la loi, le divorce pouvait être prononcé. C’est ainsi qu’après réquisition de la procédure en l’espèce, le juge a prononcé le divorce conformément à la loi n°2011-087 du 30 décembre 2011 portant code des personnes et de la famille.
Ainsi, du tribunal aux membres des deux familles, les langues se déliaient et chacun allaient de ses commentaires. Par la suite, nul n’a pu nous dire si le nommé Madou a trouvé une femme qui réponde à ses préférences physiques. Dans tous les cas, dorénavant, il doit s’arranger à bien regarder les poitrines des femmes avant d’entamer quoi que ce soit avec elles.
Moussa DEMBELE
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