La session a permis d’examiner les performances du Centre en 2022
En attestent les résultats
techniques : 13.524 personnes consultées en 2022 sur une prévision de 12.000,
soit un taux de réalisation de 112,7%. Il a aussi effectué 25.505 séances de rééducation
et produit 829 appareils orthopédiques sur une prévision de 800, soit un taux
de réalisation de 103,62%. Le CNAOM a aussi assuré la prise en charge de 109
enfants atteints de pieds bots sur une prévision de 200.
Ce qui donne un taux
d’exécution de 54,50% avec 521 séances de plâtrage ainsi que la réalisation de
86 ténotomies. Ces chiffres ont été communiqués aux administrateurs lors de la
21è session du conseil d’orientation dudit Centre, vendredi dernier dans ses
propres installations. La réunion était dirigée par le secrétaire général par
intérim du ministère de la Santé et du Développement social, Souleymane Traoré,
en présence du directeur général du Centre, Amadou Diallo.
Les administrateurs ont
examiné les comptes rendus des deux précédentes sessions, le point d’exécution
des recommandations de la 19è session et des recommandations de la mission d’évaluation
de l’adéquation et de l’efficacité du dispositif de gestion des prestations spécialisées
en matière d’orthopédie et de rééducation au niveau du Centre. Ils ont aussi échangé
sur le rapport d’activités et le budget 2022, ainsi que le programme d’activités
et le projet de budget de l’exercice en cours. Ce dernier est équilibré en
recettes et en dépenses à un peu plus de 1,2 milliard de Fcfa contre un peu
plus de 643 millions de Fcfa en 2022, soit une augmentation de 52,3%. Selon le
président du conseil d’administration, sur ce montant, l’État apporte un peu
plus de 940 millions de Fcfa de subvention, soit 76,47%.
Les ressources propres
sont estimées à 289 millions de Fcfa, soit 23,53%. Cette augmentation de la
subvention de l’État, dira-t-il, s’explique par l’inscription de 250 millions
de Fcfa sur le Budget spécial d’investissement (BSI) au compte du projet de
construction du Centre régional d’appareillage orthopédique et de rééducation
fonctionnelle (Craorf) de Kayes. Souleymane Traoré s’est réjoui des résultats
obtenus par le Centre.
Il a aussi indiqué qu’au plan financier, notamment au
titre de la subvention de l’État, sur un montant de plus de 493 millions de
Fcfa, il a été notifié plus de 489 millions de Fcfa, soit un taux de
mobilisation de 99,09%. Au titre des ressources propres, sur une prévision de
150 millions de Fcfa, il a été réalisé plus de 222 millions de Fcfa, soit un
taux de mobilisation de 148,52%. Et de rappeler que l’appui d’un montant de
plus de 67 millions de Fcfa de la tutelle au Centre pour minimiser l’impact de
la Covid-19 sur ses ressources propres a permis l’atteinte de ce résultat
positif.
Le secrétaire général par intérim
a aussi salué les résultats encourageants obtenus dans la mise en œuvre du
Programme de réadaptation physique (PRP) du Comité international de la
Croix-Rouge (CICR). Ce qui a permis, entre autres, la subvention des matières
premières orthopédiques, la prise en charge des soins et appareillages des
personnes démunies, des victimes de guerre et de multiples actions de
renforcement des infrastructures et des compétences du personnel du Centre,
notamment à Bamako, Mopti, Tombouctou et Gao.
Ajoutant que le projet de
construction du Craorf de Kayes, qui vient après celui réalisé à Mopti avec
l’appui du CICR, permettra de le porter aux normes internationales d’un centre
régional d’appareillage orthopédique. Ce qui, a-t-il expliqué, contribuera à
rapprocher davantage les services de réadaptation physique de la population de
cette région. Le représentant du ministre en charge de la Santé a reconnu que
de nombreux défis demeurent.
Il a invité la direction du Centre à redoubler
d’efforts pour réussir, entre autres, le démarrage des travaux de construction
du Craorf de Kayes, assurer une meilleure prise en charge des malformations des
membres au niveau du bloc opératoire réhabilité et assurer l’encadrement
pratique des étudiants de la flière orthoprothésiste de l’ Institut national de
formation en sciences de la santé (INFSS).
La présente session, selon Souleymane Traoré, permettra d’examiner sans complaisance les résultats obtenus par le Centre en 2022 afin de formuler des recommandations pertinentes pour consolider les acquis et améliorer les insuffisances dans l’intérêt exclusif des personnes vivant avec le handicap physique. Ainsi, le secrétaire général a invité les administrateurs à mettre à profit leurs expériences et expertises afin d’examiner avec clairvoyance les documents soumis à leur appréciation.
Tamba CAMARA
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