L’équipe de tournage
En effet, Bini Bana est un vocable bamanan qui signifie : la fin de la chute. Pour le réalisateur, le peuple africain doit désormais s’assumer entièrement. Notre émancipation ne dépend désormais que de nous-mêmes. «Nous pensions plus par l’autre. Désormais, nous ne réfléchirons plus par qui que ce soit», ajoute-t-il.
Le parrain de l’événement, Idrissa Arama, des enseignants de l’école et une partie de l’équipe du tournage, ont également tenu à assister à cette projection initiation. Comme eux, ils étaient très nombreux à développer un intérêt pour la projection de ces images de combat héroïque avec des effets spéciaux.
Le film raconte l’histoire de Goloki, un combattant anti-colonial doté d’un pouvoir surnaturel dont le seul objectif est d’arracher le peuple noir de la domination des Blancs. Lorsqu’il tombe dans les eaux profondes, le courant d’eau le conduit mystérieusement jusqu’à Siby, dans l’empire du Mandé, comme si la nature elle-même voulait protéger son destin. Mais très vite, la nouvelle de sa survie se répand. Les colons blancs découvrent qu’il est en réalité un révolutionnaire redouté, une menace pour leur domination. Affaibli, Goloki chasse alors son ancienne âme pour renaître, porté par une force spirituelle nouvelle. Les colons, terrifiés par sa légende, engagent des mercenaires africains pour le tuer, semant la division et la trahison.
Face à la mort et à la trahison, Goloki s’adresse à son peuple : il leur interdit de prendre les armes, affirmant qu’il mènera seul cette guerre. Alors commence un combat titanesque. Goloki, armé de sa magie noire et de sa sorcellerie ancestrale, se dresse seul contre 20.000 soldats français. Tempêtes mystiques, esprits invoqués et forces surnaturelles transforment le champ de bataille en apocalypse.
Ce duel ne se limite pas à une guerre d’hommes. C’est une lutte entre deux mondes, entre la colonisation et la liberté, entre la magie africaine et les armes modernes. Goloki, héros solitaire, porte sur ses épaules l’honneur de tout un continent et jure de chasser l’ennemi de sa terre.
Ce film, le second long métrage de Zaidou Coulibaly innove avec l’utilisation de l’intelligence artificielle. En effet, il profite de cette technologie pour représenter des personnages comme le chef militaire colon et sa troupe forte de plusieurs milliers d’hommes.
Youssouf DOUMBIA
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