L'événement a été présidé par le chef d’état-major général adjoint des Armées, le Général de division, Kéba Sangaré, en présence des officiers généraux et l’ensemble de la hiérarchie militaire.
Conformément à sa vocation d’élargir son offre de formation, l’école d’état-major et de commandement conduit, depuis deux ans, ce cours qui en est aujourd’hui à sa 6è édition. Depuis sa création en 2020, ce stage a permis de former 149 officiers maliens, contribuant ainsi au renforcement des capacités de commandement au sein des Forces de défense et de sécurité.
La 6è promotion est composée de 24 officiers supérieurs dont un personnel féminin, issus des différents états-majors et directions de service. Il est notable que cette année le stage ait accueilli un officier de la Direction de la Police nationale et un autre de la Direction de la Protection civile, témoignant clairement de la dynamique de militarisation progressive de ces structures.
Pendant trois mois d’efforts intellectuels soutenus, les officiers se sont investis avec rigueur et enthousiasme dans un programme de formation exigeant, alternant enseignements théoriques et exercices pratiques. Le major de la promotion est le commandant Jonas Keïta du Génie militaire avec une moyenne de 13,96/20.
Dans son discours, le commandant de l’école, le colonel Ismaël Diakité, a indiqué que les officiers ont été formés aux modules de la tactique interarmes et aux procédures opérationnelles. Les travaux écrits de synthèse et la correspondance militaire, la topographie ainsi que les travaux pratiques de synthèse orale en font aussi partie.
À ces enseignements, a-t-il signalé, s’est ajoutée une formation complémentaire en anglais opérationnel, en bureautique, ainsi qu’en Droit international humanitaire et en droit des conflits armés. Cela, afin de leur permettre d’intégrer les dimensions juridiques essentielles à la planification et à la conduite des opérations.
De son côté, le directeur des écoles militaires, le Général de brigade Moussa Yoro Kanté, dira que les officiers sont mieux outillés pour une meilleure appropriation des procédures opérationnelles, à tous les niveaux de la chaîne de commandement.
Dans une interview accordée à la presse, le chef d’état-major général adjoint des Armées a remercié les autorités d’avoir cru à l’expertise malienne. «Aujourd’hui, nous sommes à la 6è promotion. Les cours ont été planifiés et conduits par des officiers Maliens», s’est réjoui le Général de division Kéba Sangaré.
Envoyé spécial
Souleymane SIDIBE
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .