Les autorités sont en train de colmater toutes les ornières des avenues et des rues bitumées du District de Bamako. Mais le prochain hivernage arrivera dans quelques mois.
Les inondations perpétuelles ne vont-elles pas reprendre ? On se souvient encore du désastre lié aux inondations à Niamakoro, il y a quelques années. Les eaux de ruissèlement ne déborderont-elles pas encore les caniveaux ? Les eaux ne recouvriront-elles pas les voies bitumées parce que les avaleurs sont obstrués ? Les avenues et de nombreuses rues se transforment en marigots. Et « Bonjour « les nouvelles ornières.
C’est maintenant qu’il faut creuser profondément tous les fossés de notre capitale. La solution correcte n’est-elle pas de faire du District de Bamako un gigantesque chantier d’assainissement ? Et de le confier au Génie militaire ? Il est temps de s’inspirer des mégapoles comme New York, Moscou, Pékin, Paris, Tokyo, Bonn, Berlin, Londres. Transformer notre capitale en un gigantesque chantier qui résorbera le chômage.
N’est-ce pas que près de cinq cent mille jeunes des deux sexes travailleraient à l’air libre et sous le sol ? Cette main d’œuvre rétribuée au Smig engrangerait une masse d’argent qui circulera à travers le pays dans les villes et les villages.
Le «Koléni» près de la Banque internationale pour le Mali (BIM SA), le Woyowayanko », le marigot qui quitte Titibougou pour se jeter dans le Djoliba (le Niger), divers autres marigots sur la rive droite et la rive gauche exigent un approfondissement adéquat d’au moins deux mètres. Les eaux de ruissèlement ne doivent plus gêner la circulation et nous éclabousser.
La construction d’un quatrième pont et d’un périphérique autour du District de Bamako résoudraient les problèmes d’assainissement et de modernisation de la capitale. Les rayons de cette « roue de bicyclette » seraient autant de canaux dont les eaux arriveraient dans les collecteurs du centre ville. La mission est d’aérer Bamako. En matière de développement urbain, nous devons voir grand.
Rédaction Lessor
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