La session de revue à mi-parcours du cadre sectoriel de dialogue des secteurs de la défense et de la sécurité, tenue ce jeudi 31 juillet, à Ouagadougou, marque un moment important pour faire le point des efforts qui ont été déployés par les plus hautes autorités du pays pour relever les défis sécuritaires et poser les bases d’un avenir commun plus sûr et plus résilient, concourant à la mise en œuvre de la politique nationale de développement, notamment à travers le suivi des performances du plan d’actions pour la stabilisation et le développement.
«Cette revue à mi-parcours est un mécanisme essentiel de suivi et d’évaluation des performances de notre secteur. Elle nous permet de mesurer le progrès, d’identifier nos insuffisances, de reconnaître les succès et surtout de tracer une trajectoire réaliste et ambitieuse pour le reste de l’année 2025», a déclaré le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, lors de son discours d’ouverture.
À cette occasion, le ministre de la Sécurité, il a salué les efforts déployés au cours du premier semestre de l’année et a lancé un appel fort à l’engagement collectif pour relever les défis sécuritaires persistants. Dans son discours, il a exprimé la reconnaissance du gouvernement envers les forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), pour leur engagement quotidien dans la reconquête du territoire et la sécurisation des populations.
Selon le ministre Sana, la période de janvier à juin 2025 a enregistré un taux d’exécution physique de 50% et un taux d’exécution financière de 53%. Ces résultats traduisent, selon lui, des avancées notables, notamment la création de nouvelles brigades d’intervention rapide, la montée en puissance des capacités tactiques des FDS et VDP, la stabilisation de certaines zones libérées, ainsi que la réorganisation du maillage territorial entre la police nationale et la gendarmerie. Il a par ailleurs évoqué plusieurs actions complémentaires menées, à savoir les campagnes de sensibilisation contre le financement du terrorisme, la lutte contre la criminalité urbaine, la cybercriminalité et l’insécurité routière.
Le chef de département de la Sécurité a mis en lumière les initiatives lancées au plan économique et politique comme «Faso mêbo», visant à moderniser et assainir les centres urbains, la célébration de la Journée nationale de l’arbre axée sur les plantes médicinales ou encore la deuxième édition de la Journée d’engagement patriotique et de participation citoyenne.
Le ministre a précisé que les activités non réalisées au premier semestre feront l’objet d’une intensification durant les mois à venir. «Nous allons poursuivre les efforts de stabilisation, de redéploiement des forces et de retour des populations dans les zones libérées. Certaines actions prennent du temps, mais elles sont intégrées dans notre plan d’action», a-t-il assuré. Il a conclu en appelant tous les acteurs à rester mobilisés et à œuvrer, dans l’unité et la discipline, pour un Burkina Faso résilient face aux menaces.
AIB
Fatoumata KAMISSOKO
Dans le cadre du Forum confédéral des organisations et acteurs de veille citoyenne de l’espace AES, les ministres des Affaires étrangères des États de la Confédération AES ont pris part, le vendredi 27 février 2026 à Ouagadougou, au panel de haut niveau, sur le thème: «L’AES face aux .
Les trois ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont pris part, le vendredi 27 février 2026 à Ouagadougou, au forum confédéral des organisations et acteurs de la veille citoyenne, organisé par la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC)..
Les ministres de la Confédération des États du Sahel (AES) chargés des trois piliers (Défense-sécurité, développement et diplomatie) ont amendé, la feuille de route de l’An II de la Confédération, lors d’une réunion, le jeudi 26 février 2026, à Ouagadougou.
Qu’est-ce qu’une confédération, sinon «une ligue de nations ou d’États indépendants qui, tout en gardant leur autonomie, se réunissent pour former un gouvernement commun? » Les juristes peuvent en discuter les nuances, mais cette définition suffit à saisir la communauté de destin que.
Les trois piliers sont : Défense-sécurité, Diplomatie et Développement. La délégation malienne est conduite par le ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de corps d’armée Sadio Camara.
Les hauts fonctionnaires chargés des trois piliers de la Confédération des Etats du Sahel sont réunis depuis le mardi 24 février 2026 dans la capitale burkinabè..