« Le premier chantier du nouveau bureau de la FAIB est de promouvoir le message islamique porté sur la paix, au sein de la communauté musulmane, avec les autres confessions religieuses et au sein de la société burkinabè. Nous travaillons à promouvoir la cohésion, la compréhension mutuelle et la paix dans notre société.
À cet effet,
plus de 250 imams ont été formés pour leur permettre de comprendre ce qu’ils
doivent faire en tant que prêcheurs, en tant que prédicateurs. C’est de passer
le message sans heurter les gens. Cela passe par la sensibilisation, la compréhension et le respect de l’autre », a expliqué
l’imam Boubacar Yugo.
La
délégation a également saisi
l’occasion pour entamer un plaidoyer en faveur de la communauté musulmane et de
la cohésion sociale. Parmi les préoccupations exprimées figurent une meilleure compréhension de la laïcité, une organisation
renforcée et la valorisation de l’enseignement bilingue franco-arabe, ainsi
qu’une augmentation du quota accordé aux pèlerins burkinabè pour le Hadj.
Le
Premier ministre a félicité le nouveau bureau de la FAIB et l’a rassuré de la pleine disponibilité du
Gouvernement à soutenir ses initiatives en faveur de la cohésion sociale et du
vivre-ensemble.
La
FAIB, par ses actions de sensibilisation et son ancrage communautaire, demeure
un acteur essentiel dans la promotion de la paix, de la tolérance et du vivre-ensemble.
Le Chef du gouvernement a invité le présidium à poursuivre ses actions d’encadrement et de sensibilisation au sein de la communauté. Cette rencontre illustre la volonté commune de l’État et des responsables religieux de mobiliser toutes les énergies, afin de bâtir une Nation apaisée, forte de la diversité de croyances et de pratiques religieuses.
DCRP/Primature
Rédaction Lessor
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