Cette levée de fonds par la BMS-sa à travers la signature intervenue entre le Docteur George Agyekum DONKOR, Président de la BIDC et Monsieur Lanfia KOITA, Directeur Général de la BMS a été finalisée à Bamako. Signée sur une durée de 7 ans, cette nouvelle convention de prêt vient renforcer le partenariat financier qui lie ces deux institutions environ 15 ans.
La nouvelle ligne de crédit permettra d’une manière générale à la BMS de développer le secteur industriel et d’autres secteurs productifs à travers la mise à disposition de ressources en vue de leur rétrocession aux promoteurs de PME/PMI, micro entreprises et structures de Microfinance. Ce concours permettra d’une manière spécifique à la BMS de disposer de ressources longues en vue de mieux assumer son mandat avec les PME/PMI et de répondre aux besoins des micro-entreprises et des structures de Microfinance assurant le développement à la base.
Le Président de la BIDC et le Directeur Général de la BMS se sont félicités de cette coopération fructueuse entre leurs institutions et ont renouvelé leur reconnaissance aux plus hautes Autorités notamment au Ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseïni SANOU pour leur soutien à cette initiative s’inscrivant dans le cadre global du développement de notre économie nationale.
La Direction Générale de la BMS-sa
Rédaction Lessor
Installés mercredi, le PDG Soumaïla Siby et les administrateurs de l’OMASP auront pour mission de mieux encadrer l’orpaillage et les petites mines, afin d’accroître les recettes de l’État.
Ces gros marchés de la capitale contribuent énormément au développement économique du pays. Ils sont approvisionnés par des commerçants import-export. Les produits sont vendus en gros ou en détail.
Le Mali renforce son parc de transport avec l’acquisition de véhicules russes et prépare le développement de capacités locales de maintenance et de montage.
La suppression de la collectivité territoriale de Cercle entraîne une nouvelle répartition des compétences entre Communes, Régions et District de Bamako, avec pour défi de rapprocher davantage la décision agricole des territoires.
Après un hivernage irrégulier, les pluies de septembre ont amélioré la situation dans plusieurs zones de production. En octobre, les producteurs attendent les dernières précipitations utiles pour achever la maturation des cultures.
Un projet pilote veut protéger 700 éleveurs de Mopti, Tombouctou et Gao contre les risques climatiques.