Cette levée de fonds par la BMS-sa à travers la signature intervenue entre le Docteur George Agyekum DONKOR, Président de la BIDC et Monsieur Lanfia KOITA, Directeur Général de la BMS a été finalisée à Bamako. Signée sur une durée de 7 ans, cette nouvelle convention de prêt vient renforcer le partenariat financier qui lie ces deux institutions environ 15 ans.
La nouvelle ligne de crédit permettra d’une manière générale à la BMS de développer le secteur industriel et d’autres secteurs productifs à travers la mise à disposition de ressources en vue de leur rétrocession aux promoteurs de PME/PMI, micro entreprises et structures de Microfinance. Ce concours permettra d’une manière spécifique à la BMS de disposer de ressources longues en vue de mieux assumer son mandat avec les PME/PMI et de répondre aux besoins des micro-entreprises et des structures de Microfinance assurant le développement à la base.
Le Président de la BIDC et le Directeur Général de la BMS se sont félicités de cette coopération fructueuse entre leurs institutions et ont renouvelé leur reconnaissance aux plus hautes Autorités notamment au Ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseïni SANOU pour leur soutien à cette initiative s’inscrivant dans le cadre global du développement de notre économie nationale.
La Direction Générale de la BMS-sa
Rédaction Lessor
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.