Cette levée de fonds par la BMS-sa à travers la signature intervenue entre le Docteur George Agyekum DONKOR, Président de la BIDC et Monsieur Lanfia KOITA, Directeur Général de la BMS a été finalisée à Bamako. Signée sur une durée de 7 ans, cette nouvelle convention de prêt vient renforcer le partenariat financier qui lie ces deux institutions environ 15 ans.
La nouvelle ligne de crédit permettra d’une manière générale à la BMS de développer le secteur industriel et d’autres secteurs productifs à travers la mise à disposition de ressources en vue de leur rétrocession aux promoteurs de PME/PMI, micro entreprises et structures de Microfinance. Ce concours permettra d’une manière spécifique à la BMS de disposer de ressources longues en vue de mieux assumer son mandat avec les PME/PMI et de répondre aux besoins des micro-entreprises et des structures de Microfinance assurant le développement à la base.
Le Président de la BIDC et le Directeur Général de la BMS se sont félicités de cette coopération fructueuse entre leurs institutions et ont renouvelé leur reconnaissance aux plus hautes Autorités notamment au Ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseïni SANOU pour leur soutien à cette initiative s’inscrivant dans le cadre global du développement de notre économie nationale.
La Direction Générale de la BMS-sa
Rédaction Lessor
Le président directeur général de Resolute Mining, Christopher Eger, dont la société exploite la mine d’or de Syama, s’exprime dans ces lignes sur l’ambition de son entreprise de poursuivre l’exploitation minière en phase avec le nouveau Code minier et son contenu local. Il réaffirme .
Au-delà du revenu obtenu, ces journées dans les champs créent une véritable complicité entre les jeunes filles. Les discussions, les chants et les moments de détente transforment le travail en une expérience collective où se mêlent apprentissage et plaisir.
Ils protègent les cultures contre les ravageurs, limitent les pertes et contribuent à améliorer les rendements. Mais lorsqu’ils sont mal choisis, mal dosés ou mal manipulés, les pesticides peuvent devenir une menace pour ceux qui les utilisent, pour les consommateurs et pour l’environnement.
Le budget de l’État entre dans sa seconde moitié de l’année avec un niveau d’exécution qui reflète les priorités affichées par les pouvoirs publics : renforcer les secteurs sociaux, soutenir la production nationale, améliorer les infrastructures et consolider les fonctions régaliennes.
Un billet froissé, griffonné ou utilisé à des fins commerciales peut sembler relever d’une simple habitude. Pourtant, derrière ces pratiques largement répandues se cachent parfois des atteintes aux signes monétaires prévues et sanctionnées par la réglementation communautaire..
À mi-parcours de l’exercice budgétaire 2026, les finances publiques affichent une embellie encourageante. Malgré un contexte économique exigeant, l’État a réussi à mobiliser plus de 1814 milliards de Fcfa de recettes au 30 juin, dépassant la moitié de ses objectifs annuels. Une performa.