C’est dans la même
constance et cohérence que cette société savante a organisé, du 12 au 13 juin
dernier au Mémorial Modibo Keïta, la rencontre trimestrielle des membres de son
réseau de plaidoyer de soutien des soins complets d’avortement sécurisé dans
les limites de la loi au Mali. C’était dans le cadre de son projet intitulé :
«Prévention des décès liés aux avortements compliqués».
La rencontre s’est attachée à faire le bilan du projet, mis
en œuvre depuis trois ans. Il s’agissait aussi d’apprécier ce qui reste à faire
dans le cadre de ce programme qui a été prolongé jusqu’en décembre prochain du
fait des bons résultats engrangés. Les membres de la Somago ont fait le
check-up des difficultés, notamment des insuffisances de la loi sur la santé de
la reproduction (SR) au Mali par rapport à l’avortement.
Ils ont aussi débattus
des possibilités de financement de la Somago par les partenaires en tant que
sous-bénéficiaire et préparé les termes de référence (TDR) que la délégation
malienne présentera lors de la Rencontre pour la communauté de pratique au
Burkina Faso en 2023 (CDP-Burkina Faso 2023). Les participants doivent également
élaborer un nouveau plan d’actions d’ici la fin du projet. Cette rencontre était
présidée par le président de Somago, Pr Youssouf Traoré.
«Globalement, on avait plusieurs objectifs et tous ont été
atteints ou presque. Un seul objectif qui reste à mettre en œuvre est réalisé à
hauteur de 80%», a expliqué le président de Samago. Pr Youssouf Traoré a
succinctement expliqué qu’il s’agissait de voir avec les autres partenaires et
le ministère de la Santé et du Développement social, comment : ensemble
faire en sorte que ce dernier objectif qui porte sur la révision de la loi de
la SR dans notre pays soit atteint
Il ressort d’un document communiqué aux participants que
l’incidence globale des avortements non sécurisés reste trop élevée. Mais aussi
que l’avortement à risque est l’un des principaux facteurs de mortalité et de
morbidité maternelles, en particulier dans les régions où l’accès à des
services complets est limité. La source indique qu’au Mali, l’avortement est la
cinquième cause de décès maternels. En plus, les avortements constituent 9% des
complications directes de la grossesse et 5% des décès maternels sont attribués
aux complications de l’avortement.
La Somago a mission de lutter contre la mortalité et la morbidité maternelles et néonatales. Elle a obtenu un financement de la part de la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique (Figo) pour mettre en œuvre un projet de sensibilisation en faveur de l’avortement sécurisé dans les limites de la loi sur la SR au Mali pour une durée de trois ans. Le programme qui couvre Bamako, Kayes et Sikasso doit contribuer à la réduction de la mortalité et de la morbidité maternelles liées aux avortements à risque.
Sinè TRAORE
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