La micro économie artistique et l’augmentation de leur autonomie financière font partie des objectifs de l’atelier
La formation a débuté, hier dans les locaux de la Compagnie
Nama à Magnambougou. C’était sous la présidence de Yacouba Magassouba,
directeur artistique du projet, en présence
de la formatrice Nathalie Veuillet de la Compagnie «La Hoes De» en France, mais
aussi des formateurs et bénéficiaires du projet.
Le thème retenu est : «Projet de plaidoyer pour le
fleuve Niger». Il est soutenu par l’Union européenne (UE) dans le cadre du
programme «les organisations de la société civile, actrices de la gouvernance
et du développement au Mali».
Le Projet «Plaidoyer pour Monsieur Niger» vise deux
objectifs majeurs. Il s’agit de permettre à 30 Maliennes de se former dans le
domaine de la micro économie artistique et d’augmenter leur autonomie financière.
Il entend aussi encourager la prise de parole des femmes dans l’espace public
sur les questions liées à l’écologie, permettant ainsi une mise en valeur du
talent et de la qualité artistique et d’engagement de la gent féminine.
Le 2è but est de sensibiliser le public sur les problématiques
liées à l’environnement et plus spécifiquement à la question de l’eau en
focalisant le débat sur la sauvegarde du fleuve Niger. Les thématiques développées
dans les performances artistiques permettront, à l’issue des représentations,
d’ouvrir le dialogue avec les populations.
Dans son
intervention, Yacouba Magassouba a tout d’abord salué les formateurs, particulièrement
Natalie Veuillet, venue spécialement pour donner une formation sur l’écriture
de la réalité. Cette formation des femmes artistes est financée par l’UE et
mise en œuvre par l’Association. C’est à
l’issue d’un appel à candidatures que nous avons retenu 15 jeunes femmes pour
la première phase du projet qui sera réalisée
pendant une année. La seconde phase durera autant et formera aussi 15 artistes.
Après deux années de
formation, les meilleures artistes seront retenues pour faire leur promotion
lors des événements panafricains. Les autres artistes auront également un
accompagnement à travers des microprojets de création au niveau de la communauté.
Les artistes vont bénéficier de plusieurs séquences de formation, notamment l’écriture
artistique, la fabrication des marionnettes, la mise en scène et la scénographie
par des artistes.
Mme Natalie Veuillet a exprimé son engagement à partager
avec les jeunes femmes artistes. Elle a expliqué que plusieurs thématiques
seront abordées lors de cette formation sur les questions de l’environnement et
sur le fleuve Niger.
Il s’agit donc de mettre en lumière la gestion des projets culturels et la protection de l’environnement à travers la création artistique et culturelle des jeunes femmes. Elle a aussi rappelé les modules de formation.
Amadou SOW
L’humoriste Souleymane Keïta, plus connu du grand public sous le nom de « Kanté », a été élevé ce vendredi 13 mars 2026 au grade de chevalier du Mérite des Arts et de la Culture..
La 9è édition du Festival Ali Farka Touré se tiendra du 23 au 29 mars prochain à Lafiabougou, en Commune IV du District de Bamako sous le thème : «Ali, 20 ans d’héritage». L’information a été donnée, samedi dernier, lors d’une conférence de presse animée par le président de la Fo.
Désigné parrain des activités culturelles du mois de mars dans le cadre de l’Année de l’éducation et de la culture, Magma Gabriel Konaté, président de la Commission éducation et communication du CNT, en était le principal conférencier.
Dans plusieurs villages du site des Falaises de Bandiagara, les efforts de reconstruction commencent à porter fruits. À ce jour, 170 maisons ont été reconstruites, 9 Togunas réhabilités, 90 greniers mâles et 82 greniers femelles rebâtis, auxquels s’ajoutent 3 maisons destinées aux femmes.
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a créé le Comité préparatoire de l'Année de l'Éducation et de la Culture 2026-2027. Le décret annonçant la création de cet organe d'une vingtaine de membres a été rendu public ce mercredi 4 mars 2026..
Le «Niôgo» est un ensemble instrumental traditionnel de musique de la communauté Minianka. C’est une forme de percussion qui accompagne toutes les cérémonies au village, notamment les mariages, retrouvailles de jeunes, fêtes traditionnelles et rencontres communautaires et culturelles..