C’était en présence du
coordinateur régional de Ségou, Mohamed Adama Sidibé, et de l’ambassadeur de
l’Union européenne (UE), Bart Ouvry, du représentant du maire de la Commune VI,
Moussa Traoré, et du directeur général de la Compagnie Nama, Yacouba
Magassa.
Le Projes est financé par l’UE à travers son Fonds
fiduciaire d’urgence pour l’Afrique et mis en œuvre par la GIZ. Dans la phase
I, il a pour objectif de promouvoir la stabilisation et le redressement socioéconomique
du Mali, notamment dans les Régions de Ségou, Mopti, San, Bandiagara et
Douentza. Ce projet entre dans le cadre de l’atteinte des objectifs fixés. Le
présent projet de formation est destiné à 30 jeunes. Le projet concerne dans la
Région de Ségou, Say (Commune de Sana), les communes de Tomian, Timissa, Koula,
Mandiaku et Benena dans la Région de San. Les Communes de Konna et Borondougou
sont concernées dans la Région de Mopti.
Dans les trois régions concernées, le Projes a déjà réalisé
des infrastructures socioéconomiques et culturelles, mai aussi soutenu la
formation, l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et assuré la
promotion de l’entreprenariat local. Cela, dans le but de réduire le chômage
des jeunes et de promouvoir la cohésion sociale a travers la valorisation des
initiatives d’information, de prévention et de régulation des conflits locaux.
Au moins 1.638 jeunes, dont 141 femmes, ont été employés pour les travaux à
haute intensité de main-d’œuvre dans les deux régions, 733 jeunes, dont 222 femmes,
ont été formés et insérés dans l’économie locale. Il faut également souligner
que 925 jeunes dont 422 femmes ont eu accès a une activité génératrice de
revenus (AGR), ainsi que le surcreusement ou l’aménagement d’environ 27 mares,
de 10 étangs piscicoles et de 12 périmètres maraîchers au profit des jeunes. Il
y a eu aussi la formation de 16 jeunes de Ségou et Mopti en techniques de
fabrication et de manipulation des marionnettes géantes.
Bart Ouvry a témoigné de sa satisfaction pour cette action
qui traduit une volonté de l’UE avec ses partenaires maliens de promouvoir la
paix et le vivre ensemble. Le diplomate européen a aussi rappelé que la culture
malienne est la cosmogonie bambara, peulh, dogon, bwa, sonrhaï et toutes ces
vielles cultures. À ce propos, l’ambassadeur de l’UE au Mali a remercié les
initiateurs pour la formation de 18 hommes et 12 femmes.
Selon le directeur général de la compagnie Nama, 30 jeunes
(les deux sexes confondus) des Régions de Ségou, Mopti et San ont été formés à
la fabrication et à la manipulation de la marionnette géante par des formateurs
qualifiés. Il a espéré voir les jeunes s’impliquer davantage auprès de leurs
communautés et contribuer à la prévention et au règlement des conflits. Mais
aussi œuvrer à la consolidation de la paix.
Aissata Elmoctar TRAORÉ
Rédaction Lessor
Dans les salles de spectacle, les quartiers, les festivals ou les écoles, les artistes transforment les épreuves du quotidien en messages d’espoir. Face aux crises, la culture s’impose comme un espace de résistance, de dialogue et de reconstruction collective.
Parfois, le destin freine l’ambition des hommes. C’est le cas de Kandioura Coulibaly, artiste-compositeur et créateur de mode, qui nourrissait l’ambition de construire l’un des plus grands musées d’Afrique consacrés, à l’accoutrement et aux parures..
De la scène aux ateliers de création, une nouvelle génération de Maliens transforme son savoir-faire artistique en activité économique. Malgré les difficultés, la culture s’impose comme une source d’emplois et un secteur d’avenir.
Le 19 septembre, le Palais de la culture a rendez-vous avec l’histoire du théâtre malien. Sur scène, « Wari », œuvre d’Ousmane Sow, retrouvera son public après plusieurs années d’absence. Une reprise qui s’annonce comme un moment fort pour les amoureux du théâtre, mais aussi comme .
La 3ᵉ édition des Trophées panafricains Sémbé a récompensé, vendredi dernier, une vingtaine d’hommes et de femmes qui se sont illustrés dans les domaines de la culture, du sport et du développement au Mali. Parmi eux, figure notre collègue, Youssouf Doumbia du quotidien national L’Es.
Ce rendez-vous qui entend mettre la culture au service de la cohésion sociale à Sabalibougou est prévu du 25 au 30 septembre.