L’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (AMAQ-SUP) a tenu, hier dans ses locaux sur la colline de Badalabougou, la quatrième session de son conseil d’administration. La session était dirigée par le président du conseil d’administration, le Pr Mamadou Keïta, en présence du directeur exécutif de l’Agence, Dr Abdel Kader Keïta et de la quasi-totalité des administrateurs.
Pr Mamadou Keïta a expliqué que «des progrès ont été réalisés à la suite de la session du 8 avril 2021 qui a adopté le budget 2021, grâce a l’engagement de la direction exécutive et ses partenaires, malgré la situation sécuritaire et sanitaire extrêmement compliquée. Malgré aussi l’environnement actuel fait d’insécurité et de pression financière incontestable, l’État maintient et améliore même le niveau du financement public accordé à l’AMAQ-SUP».
Pour lui, cet état de fait traduit la volonté des plus hautes autorités d’accorder toute l’attention requise aux actions en lien avec la transformation de l’enseignement supérieur et de recherche scientifique. «Conscients de notre responsabilité dans l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur, nous allons minutieusement examiner le projet de budget de l’exercice 2022, avant de l’adopter».
Il est bon de rappeler que ce projet de budget est équilibré en recettes et en dépenses à un peu plus de 455,6 millions de Fcfa sur lesquels l’État apporte une subvention d’un peu plus de 320,6 millions de Fcfa. L’Agence elle-même apporte 125 millions de ressources propres et les partenaires techniques et financiers contribuent à hauteur de 10 millions de Fcfa.
Le budget de l’établissement s’inscrit en droite ligne des prévisions du plan triennal de l’Agence qui a été validé à la session inaugurale du conseil d’administration, le 28 novembre 2019. Les prévisions budgétaires permettent une meilleure mise en œuvre du plan d’actions de l’AMAQ-SUP pour l’année 2022, a déclaré le président du conseil d’administration.
Pour sa part, le directeur exécutif de l’Agence a expliqué dans une interview qu’il accordée à la presse que sa structure est la dernière née de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Selon lui, dans le programme annuel de performance proposé, validé, adopté par le conseil d’administration, beaucoup a été fait malgré la situation difficile que traverse notre pays.
«Nous avons un grand plan triennal dont l’objectif est de garantir un démarrage efficient et normal de l’AMAQ-SUP parce que nous n’existons que depuis trois ans. Il fallait recruter, faire un plan de formation pour le personnel et un mode de budgétisation. L’objectif principal même de l’AMAQ-SUP, est de garantir la qualité du système de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique», a-t-il déclaré. Mais comme toutes les autres structures pratiquement, l’Agence est, aujourd’hui, confrontée à des difficultés d’ordre financier. Même si des efforts sont faits, les ressources allouées à l’établissement restent insuffisantes.
Assitan Sira KABAYOKO
Rédaction Lessor
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .