L’ouverture des
travaux de cet atelier de 4 jours était présidée par le représentant de la
ministre de la Santé et du Développement social, Dounanké Diarra, en présence du directeur général de l’Anaes, Sékouli
Fadjadji Touré et de son adjointe, Dr Daou Oumou Diakité.
Selon les dispositions de l’article 3 du décret n°2022-0112/PT
RM du 24 février 2022 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement
de l’Anaes : «l’accréditation est une procédure d’évaluation externe menée
par un organisme public qui apprécie la qualité des services produits par un établissement
de santé à l’aide d’indicateurs, de critères et de référentiels portant sur des
procédures, des bonnes pratiques cliniques et des résultats».
Cet atelier,
financé par l’Unité de mise en œuvre du renforcement du système de santé
(UMRSS), permettra de renforcer les capacités des cadres de l’Anaes et du
secteur de la santé.
Le directeur général de l’Anaes a indiqué que l’atelier
s’inscrit dans le rôle de son agence à
instaurer et maintenir la qualité et la démarche qualité dans l’offre des soins
et services de santé. Selon lui, la procédure de l’accréditation a pour
objectif de donner une appréciation indépendante sur la capacité de la
structure à fournir des soins de qualité.
Cette procédure, a-t-il poursuivi,
permet de s’assurer de l’amélioration continue de la qualité et de la sécurité
des soins délivrés aux patients. Sékouli Fadjadji Touré a relevé que l’accréditation
et la démarche qualité s’imposent à l’Agence et aux établissements de santé.
D’où la nécessité, a-t-il souligné, d’adopter des standards
et des références admis en matière de qualité de soins au niveau national, sous
régional et international. Le patron de l’Anaes a assuré que les outils nécessaires
à l’évaluation et l’accréditation des établissements de santé sont disponibles
en partie. Et d’annoncer que très prochainement son Agence procèdera à l’accréditation
de 45 Centres de santé communautaire (Cscom).
Le représentant de la ministre de la Santé et du Développement
social a expliqué que l’accréditation vise à promouvoir une politique de développement
continu de la qualité au sein des établissements de santé. Ceci,
insistera-t-il, à travers les démarches d’évaluation et d’amélioration continue
et la recherche de la satisfaction du
patient en termes de service médical rendu.
Dounanké Diarra a estimé que l’accréditation permet de
renforcer la confiance des usagers par la communication des résultats. Il a
affirmé que la création d’un organisme exclusivement chargé de l’évaluation et
de l’accréditation des établissements de
santé se justifie pour relever les nombreux défis auxquels notre système de
santé est confrontés.
Parmi ces défis, il a cité l’adaptation et l’application
effectives des textes réglementaires en vue de contribuer à l’amélioration de
l’offre et la demande des services et soins de santé de qualité, la réduction
de la morbidité et de la mortalité notamment maternelle et infantile. Et de
remercier les partenaires techniques et financiers et l’ensemble des acteurs du
secteur de la santé pour leur engagement en faveur de l’accréditation de nos établissements
de santé.
Mohamed DIAWARA
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