Nous les désignerons par leurs initiales. Il s’agit bien des nommés F.T, A.G, A.T et S.D. Bien que relativement jeunes, ces ados (ils ont entre 18 et 21 ans) ont troublé pendant longtemps la quiétude des populations, particulièrement celle des motocyclistes des secteurs du quartier où ils sévissaient.Stratégie bien rodée cela explique les raisons pour lesquelles, ils étaient activement recherchés pour avoir commis plusieurs cas de vols d’engins à deux roues dans ce quartier périphérique et son voisinage.
Disposant d’informations précises sur ce quatuor, le commissaire principal de Police Modibo K. Diarra et ses hommes ont mis fin aux activités criminelles des quatre malfrats à la satisfaction générale. Ainsi, à l’image des bandits de grand chemin de leur acabit, les quatre avaient une stratégie bien rodée. Et lorsqu’ils opéraient sur le terrain, chaque élément du groupe avait un rôle à jouer. C’était logique lorsque les policiers ont fait le constat que les plaintes se soient multipliées à leur encontre. Ce qui motiva du coup les limiers de la BR (Brigade de Recherches) à les traquer sans relâche.
C’est ainsi qu’ils (les policiers) ont initié une opération entre le 24 et le 26 juillet 2025, pour en finir définitivement avec ces bandits. Ils ont ainsi mis la population (victime potentielle) à contribution. Ce qui facilitera l’interpellation des malfrats concernés. Les policiers procédèrent ainsi au recoupement et à l’exploitation des bribes d’informations qu’ils avaient pu obtenir concernant les quatre. à terme, ils ont compris qu’ils avaient affaire à un véritable réseau de malfrats aguerris. Dans la foulée, grâce aux techniques dont ils sont seuls à détenir le secret, les éléments de la BR parvinrent à les localiser dans le secteur de leurs différentes opérations.
C’est ainsi qu’ils (les quatre bandits) furent coincés et interpellés sans grande résistance. Dans le feu de l’action de leur interpellation, les limiers ont perquisitionné leur antre. Cela leur a permis de mettre la main sur trois motos, deux cartes Assurance maladie obligatoire (AMO), huit (08) carnets de facture, et deux (02) armes blanches. Ces preuves faisant foi, les mis en cause ont été déférés devant le Parquet, tandis qu’en parallèle, les enquêtes se poursuivaient activement pour mettre la main sur d’éventuels complices. Le commissariat de police de Yirimadio a mis l’occasion à profit pour inviter la population à renforcer sa collaboration avec les Forces de l’ordre, en signalant tout comportement suspect dans les différents secteurs de leur quartier.
Tamba CAMARA
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