Composé de vendeuses de légumes, de pommes de terre du marché de Médine, de commerçantes de poissons, de femmes « koredugaw » et d’organisations féminines, le collectif a exprimé tout son soutien au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta aussi bien qu’à l’armée toute entière.
Sa porte-parole, Kamissa Berthé, a salué la bravoure des FAMa et réaffirmé le soutien des femmes de Sikasso aux soldats engagés, tout en rendant hommage aux victimes tombées sur le champ d’honneur.
« Nous, femmes de Sikasso toute tendance confondue et toute obédience, venons avec fierté, honneur et dignité apporter notre message de soutien et de solidarité aux autorités de la Transition, précisément au Général d’armée Assimi Goïta », a-t-elle déclaré.
La gouverneure a, de son côté, salué l’initiative et rappelé l’importance des prières des femmes comme arme pour la stabilité du pays. Car, dit-elle, le Mali tient grâce aux prières et « ce que femme veut, Dieu veut ». La mobilisation s’est conclue par une remise de paniers de fruits et légumes destinés aux FAMa.
Tamba CAMARA
Le site des Bozo sur la berge du fleuve Sénégal dans la ville de Kayes, a été victime d'un incendie ce mercredi 01 avril aux environs de 8 heures. L'incident a causé trois décès dont deux enfants (une fille et un garçon) et une femme enceinte, issus tous de la même famille..
L’érosion de la solidarité communautaire et la dégradation de la formation coranique ont précarisé l’avenir des talibés et suscité de dangereuses dérives.
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.